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Tom Higgins se tourne vers l'avenir

Les Alouettes ont bien paru même s'ils ont... (Photo Liam Richards, PC)

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Les Alouettes ont bien paru même s'ils ont été battus 16-11 à Regina, samedi. La défense montréalaise, dont Billy Parker (17), a limité les Roughriders à un touché.

Photo Liam Richards, PC

Depuis leur retour à Montréal en 1996, les Alouettes n'ont jamais remporté moins de huit victoires au cours d'une saison. Mais si la tendance se maintient, l'édition 2014 pourrait marquer une triste première dans l'histoire du club.

Les Moineaux présentent actuellement un dossier de 1-6, et malgré des signes encourageants démontrés lors du match contre les Roughriders de la Saskatchewan, samedi dernier, on se demande à quel moment on pourra assister à une deuxième victoire.

Il y a quelques années à peine, une saison de trois ou quatre gains aurait carrément relevé de l'utopie chez les Als. Aujourd'hui, le scénario est plus que jamais envisageable. Car compte tenu de leur fiche, ils devront remporter 7 de leurs 11 prochains matchs s'ils veulent éviter d'entrer dans les annales pour de bien mauvaises raisons.

Ce défi en apparence colossal n'est cependant pas de nature à préoccuper Tom Higgins. Fidèle à son habitude, l'entraîneur-chef des Oiseaux préfère demeurer positif et se tourner vers l'avenir plutôt que de se laisser tourmenter par le passé.

«Peu importe l'histoire, nous souhaitons seulement amorcer une série victorieuse. Nous voulons aller chercher cette première victoire, et une fois que ce sera fait, on espère que d'autres suivront», dit-il lorsque joint par La Presse hier.

Higgins reconnaît toutefois que la faiblesse générale des équipes de la division Est cette année représente «la seule bénédiction» jusqu'ici pour les Als, qui conservent le deuxième rang de la section malgré tout.

Motivation intacte

Lorsqu'une équipe se met à accumuler des défaites comme c'est présentement le cas pour les Alouettes, il peut arriver que la frustration engendre du découragement dans le vestiaire, tant chez les joueurs que chez les entraîneurs.

Mais même quand les temps étaient aussi durs qu'en 1982 pour les Concordes, personne au sein du club ne s'est laissé abattre, dit Jacques Dussault.

«J'étais le premier entraîneur francophone dans la LCF. Il aurait fallu que la tour du Stade olympique me tombe sur la tête pour que je devienne négatif. (...) C'est certain que je n'étais pas content quand on perdait, mais j'arrivais quand même au bureau "crinqué" le lendemain et j'essayais de communiquer cela aux joueurs», explique-t-il.

De son côté, Higgins assure que la réalité est la même chez les Als et que ses troupes gardent le moral malgré les circonstances.

«J'ai été dans les sports toute ma vie et je sais qu'on ne peut pas demander à un entraîneur de constamment motiver ses joueurs. Il faut que les joueurs eux-mêmes soient motivés aussi. Et nos athlètes ont bien répondu à l'appel», explique-t-il.

On verra donc demain soir, à Winnipeg, si Higgins et les Alouettes seront en mesure de donner ce second souffle tant recherché à une saison qui, pour le moment, semble vouée à l'échec.




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