Un témoin important de la poursuite, dans le procès de Barry Bonds pour parjure, a dit que le cogneur lui a demandé de s'informer au sujet d'un stéroïde en 1999.

Publié le 23 mars 2011
Paul Elias ASSOCIATED PRESS

Steve Hoskins et Bonds ont grandi ensemble dans le comté de San Mateo, non loin de San Francisco. Une fois adultes, ils ont un amer différend en tant que partenaires d'affaires.

Hoskins dit qu'il avait un peu des fonctions de valet quand Bonds a commencé à jouer avec les Giants, en 1993. Il amenait l'équipement de ce dernier au stade et faisait des courses pour le frappeur de puissance.

Questionné par l'enquêteur fédéral Matt Parrella, mercredi, un Hoskins nerveux a dit qu'en 1999, Bonds lui a dit de s'informer sur les bénéfices et les effets secondaires du stéroïde Winstrol auprès du Dr Arthur Ting, le chirurgien personnel du cogneur.

Ting doit lui aussi être appelé comme témoin par la poursuite. La demande de Bonds a été faite après qu'il ait été opéré au coude cette saison-là, ce qui lui a fait rater sept semaines.

Bonds est le meneur pour les circuits dans l'histoire du baseball majeur, avec 762. Il fait face à quatre chefs d'accusations d'avoir menti devant un grand jury et un d'entrave à la justice en lien à son témoignage de 2003, dans lequel il disait n'avoir jamais consciemment pris des stéroïdes.

Mardi, l'avocat principal de Bonds a reconnu que le cogneur a utilisé des stéroïdes, mais a fait valoir que l'entraîneur personnel de l'ancien joueur l'a induit en erreur sur la nature des substances.

Plus tôt, Hoskins a témoigné qu'il a parfois versé des milliers de dollars en argent à deux femmes que Bonds fréquentaient, du temps où il jouait pour les Giants.

Hoskins a aussi dit qu'il a déjà payé l'entraîneur personnel de Bonds, Greg Anderson, au nom de l'ancien joueur. Les enquêteurs avancent qu'Anderson fournissait des substances interdites à Bonds.