Le ballon-chasseur ne devrait plus être pratiqué dans les gymnases et les cours d’école, avance Joy Butler, professeure de pédagogie à l’Université de la Colombie-Britannique.

Publié le 8 juin 2019
Sophie Allard
Sophie Allard La Presse

La chercheuse a présenté un résumé d’une étude à paraître sur le sujet au Congrès des sciences humaines à Vancouver, qui se déroule cette semaine.

Elle définit ce jeu, pratiqué depuis des générations entre deux équipes qui se lancent un ballon afin d’éliminer les joueurs de l’équipe adverse, comme une « intimidation légalisée », un « instrument d’oppression ».

Le ballon-chasseur renforce les « cinq visages de l’oppression », qui comprennent la dominance et l’impérialisme culturel ainsi que l’exploitation et l’impuissance, notamment. Sans grande surprise, les réactions sont nombreuses sur les réseaux sociaux.