Pour reprendre notre souffle, faire le plein d’énergie ou encore nous offrir un moment de réflexion, voici la rubrique… qui fait du bien !

Publié le 30 janv. 2021
Iris Gagnon-Paradis
Iris Gagnon-Paradis La Presse
Marie Allard
Marie Allard La Presse

Célébrer l’imparfait

Le confinement et la fermeture des gyms et des studios de yoga ont forcé maintes entreprises à se réinventer avec une offre en ligne, mais ont aussi été le moteur qui a mené à la création de nouveaux projets. C’est le cas du tout nouveau studio virtuel joliment nommé Mouvement Imparfait, projet mis sur pied par Jessica Leblanc et Françoise Lapointe, deux enseignantes de yoga dont on a pu suivre les classes, notamment au studio Rose Buddha, qui a fermé ses portes en 2020.

C’est cet évènement qui les a d’ailleurs amenées à mettre sur pied un concept qui, elles l’espèrent, rejoindra une communauté qui cherche quelque chose de différent dans un marché où les propositions se ressemblent parfois beaucoup d’un studio à l’autre, remarque Jessica Leblanc. « Il y a beaucoup d’offres en yoga en ce moment, mais ce qu’on remarque, c’est que même le yoga n’échappe pas à cette idée de performance, du beau corps athlétique, flexible, acrobatique. On avait envie de proposer quelque chose de plus coloré, qui prend soin du corps, du cœur et de la tête dans la bienveillance, sans être dans la performance, de proposer de la diversité corporelle, où tout le monde peut se reconnaître, même les gens qui sont parfois intimidés d’aller dans les studios », explique celle qui a fait carrière dans les médias comme journaliste et recherchiste avant d’effectuer un virage à 180 degrés dans sa vie, il y a quelques années, pour notamment approfondir sa pratique de yoga.

Mouvement Imparfait mise sur les cours en direct (et non préenregistrés) et un abonnement à la session, avec l’objectif d’arriver à créer une « communauté », même à distance. La toute première session de six semaines commence le samedi 31 janvier. En plus des deux cofondatrices, qui offriront des classes de yoga, d’autres collaborateurs se joignent au projet, avec des propositions qui vont au-delà de la simple pratique des asanas : Ballet Hop !, avec un cours de « corps de ballet imparfait », l’autrice Andrée-Anne Brunet pour une classe alliant yoga et écriture spontanée, Karine Ricard pour des méditations guidées et la kinésiologue Catherine Ratel, de Cadence Coaching, qui proposera un programme de course bienveillant. Les cours sont joliment classés selon une échelle d’intensité qui va de « chaud-doux » à « chaud-épicé ».

L’abonnement de base, « Le Petit Imparfait », qui comprend l’accès aux sept cours par semaine, en direct sur Zoom (ensuite offerts en rediffusion pendant 48 h) est offert à 125 $ pour la session ; « L’Imparfait de luxe » ajoute à cela l’accès à deux ateliers ainsi que le programme de course, la méditation guidée et un yoga nidra guidé, pour 165 $. Intéressés ? Inscrivez-vous en ligne d’ici la première classe en direct, qui a lieu le 31 janvier à 18 h 15.

Consultez le site de Mouvement Imparfait

Évènement : un câlin en dessin

PHOTO FOURNIE PAR CLARINS

Le dessin gagnant de 2019, signé par Jeanne, 12 ans, ornait les Embelliseurs Lèvres « Rose Câlins » de Clarins l’an dernier.

Le concours Dessine-moi un câlin est de retour pour une 8e édition dans le cadre du Mois des Câlins à Sainte-Justine, évènement phare de la Fondation du CHU Sainte-Justine. Ainsi, jusqu’au 8 mars, les enfants de 5 à 12 ans sont invités à dessiner leur vision du câlin et à soumettre leurs œuvres. L’enfant gagnant verra son dessin reproduit sur l’emballage des Embellisseurs Lèvres « Rose Câlins » de Clarins, lors de la prochaine édition de l’évènement, l’an prochain (et recevra aussi un chèque-cadeau de 1000 $ dans un magasin de livres et de jouets). On pourra d’ailleurs admirer l’œuvre gagnante de l’édition 2020 — qui n’a toujours pas été dévoilée — sur les 30 000 embellisseurs à lèvres de Clarins à se procurer dès le 25 février dans tous les Jean Coutu de la province. Sur la photo, l’œuvre de Jeanne, 12 ans, qui avait remporté le concours en 2019.

> Inscrivez votre enfant ou vos élèves ici

* Dans une version précédente de ce texte, nous indiquions que le dessin de Jeanne, 12 ans, apparaîtrait sur les emballages des embellisseurs à lèvres de l’édition 2021, ce qui était inexact. Son dessin apparaissait plutôt sur les emballages de l’édition 2020. Nos excuses pour la confusion.

Livre : lettre d’amour paternel

PHOTO FOURNIE PAR L’ÉDITEUR

Extrait de Toi et moi, ce que nous construirons ensemble, texte et illustrations d’Oliver Jeffers, traduction de Rosalind Elland-Goldsmith, éditions Kaléidoscope

C’est une lettre d’amour d’un père à sa fille, pleine de promesses, qu’on lit dans Toi et moi, ce que nous construirons ensemble. Oliver Jeffers, lauréat du Prix jeunesse des libraires du Québec pour Nous sommes là, s’adresse cette fois à sa fille Mari. Après avoir évoqué (avec les couleurs vibrantes qui sont sa marque) tout ce qu’ils feront ensemble, l’auteur et illustrateur propose simplement à sa fille de dormir côte à côte, comme à l’aube de sa vie. C’est beau.

PHOTO FOURNIE PAR L’ÉDITEUR

Toi et moi, ce que nous construirons ensemble, texte et illustrations d’Oliver Jeffers, traduction de Rosalind Elland-Goldsmith, éditions Kaléidoscope

Toi et moi, ce que nous construirons ensemble. Texte et illustrations d’Oliver Jeffers. Traduction de Rosalind Elland-Goldsmith. Éditions Kaléidoscope. Dès 3 ans.