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Les cloisons japonaises en demande

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La salle de bains se trouve derrière ces cloisons japonaises fermées.

Photo Jocelyn Bernier, Le Soleil

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Ce paravent en bois du Mexique ne sert à rien sauf à enjoliver la pièce. «On le promène partout», dit sa propriétaire.

Photo Jocelyn Bernier, Le Soleil

Imaginez un condo tout en longueur, avec des fenêtres sur un seul côté. Abattre les murs, c'est parfait pour profiter de la lumière au maximum. Mais pour l'intimité, c'est nul. Une solution? Des cloisons amovibles entre les espaces privés et publics.

Johanne et Christian sont les propriétaires de ce condo situé au troisième niveau des Quartiers de l'académie, dans le Vieux-Port de Québec. Yvan Bédard, leur designer, le décrivait comme «une allée de quilles». Les voisins d'en face, ce sont la Bunge et le bassin Louise. Mais de la cuisine et de la salle de bains, nul ne pouvait en jouir puisque les fenêtres étaient visuellement inaccessibles.

Un bon jour, le couple et son designer ont pris le taureau par les cornes et anéanti le mur de la salle de bains. Ils ont découvert la tuyauterie, les fils électriques et un potentiel inouï de circulation de la lumière. La salle de bains, en effet, se trouve entre la cuisine, la chambre et le salon.

Prendre son bain dans le salon, ça va quand on est seul. On peut regarder la télé ou jaser avec le chéri qui s'occupe du souper. Dès qu'il y a un visiteur, c'est un peu embêtant.

À force de recherches et de discussions avec Yvan Bédard, Johanne et Christian ont opté pour les cloisons japonaises de l'entreprise québécoise Dastex. Le propriétaire Pierre Langlois les fabrique avec du tilleul et du papier de riz appliqué sur des carrés de plexiglas. Elles laissent passer la lumière et préservent l'intimité.

Plusieurs vocations

«C'est très en demande dans les maisons que les gens rénovent, note-t-il. Ils s'en servent généralement pour régler un problème.» Il s'agit souvent de diviser une pièce pour lui donner deux vocations, chambre et bureau, salle de jeux et coin ordinateur, par exemple.

Chez notre couple du Vieux-Port, ce n'était qu'une question de lumière. Maintenant vitrée, la douche donne sur la chambre très lumineuse. La baignoire, elle, est appuyée contre les cloisons japonaises qui, une fois ouvertes, dégagent une percée visuelle entre les fenêtres du salon et la cuisine.

«On voulait une ambiance zen, épurée», résume Johanne, dont le bureau est à même le condo. Situé à l'entrée, il est loin des fenêtres, à l'autre extrémité de «l'allée de quilles». Deux immenses cloisons japonaises le séparent du salon. Quand elle reçoit des clients, Johanne les ferme. Sinon, comme une plante, elle se tend vers cette «clarté» qui a motivé toutes les rénovations de ce condo.

 




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