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Le parfait luminaire pour la salle à manger

Les tons de bronze ont la cote comme... (Photo Érick Labbé, Le Soleil)

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Les tons de bronze ont la cote comme ce luminaire Saggina, dont on peut ajuster les branches. Chez Transit.

Photo Érick Labbé, Le Soleil

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Ce luste offre une combinaison lumineuse avec quatre ampoules éclairant la table et un centre projetant de la lumière vers le haut. Chez Multi Luminaire.

Photo Érick Labbé, Le Soleil

C'est le luminaire le plus important de la maison. Celui qui frappera l'oeil par sa prestance, qui égaiera les soupers entre amis ou qui sera très utile pour les devoirs des enfants. Mais pour ne pas regretter son choix de suspension dans la salle à dîner, il faut se connecter sur ses besoins réels.

«Plusieurs clients tombent en amour avec un luminaire. Mais je ne pense pas que ce soit la meilleure façon de magasiner. Ça ne s'achète pas comme une chemise!» croit Véronique Boulé, gérante du Multi Luminaire de Québec.

L'objectif est donc de garder la tête froide. Première question : désire-t-on un éclairage tamisé ou prononcé? Catherine Pelletier-Hébert, conseillère à la boutique Transit, à Québec, soutient qu'on a souvent besoin des deux, selon le moment de la journée. On ne veut pas lire son journal le matin comme on déguste son repas du soir. «C'est pourquoi on conseille beaucoup à nos clients de s'équiper d'un gradateur de lumière. Ceux qui ont essayé adorent ça!» lance-t-elle. Mais attention : les très populaires ampoules fluocompactes ne sont pas compatibles avec cet appareil.

Si on oublie le gradateur, il faut comprendre un principe simple : les lustres dont les ampoules pointent vers le haut éclairent la salle à dîner en général, tandis que ceux dont les ampoules pointent vers le bas éclairent davantage la table, ce que Mme Boulé appelle «l'effet caverne» (le reste de la pièce reste un peu dans l'ombre). Il existe toutefois des suspensions qui font un harmonieux mélange des deux.

Maintenant, doit-on choisir une lumière incandescente (ampoules qui se vissent) ou halogène? Tout est une question de chaleur, soutient Mme Pelletier-Hébert. Les ampoules halogènes offrent une lumière puissante, blanche et froide, tandis que les ampoules incandescentes éclairent de façon plus chaleureuse et confortable.

Plusieurs sont convaincus qu'on doit agencer sa table à dîner avec le luminaire qui trônera au-dessus. Oui et non, diront les expertes. Même s'il peut être intéressant d'aller chercher la couleur de la table, il n'est pas nécessaire que les deux morceaux aient le même style. Une table moderne peut très bien se marier avec un luminaire de style chandelier ou de style victorien. Une question de goût, quoi!

L'important, c'est de respecter quelques règles de base. Mme Pelletier-Hébert soutient qu'on doit installer le lustre à au moins 30 pouces au-dessus de la table, pour ne pas se cogner la tête dessus et pour ne pas non plus avoir la source de lumière dans les yeux lorsqu'on se lève.

Mme Boulé soutient quant à elle qu'un luminaire ne doit jamais dépasser le tiers de la grosseur de la table, au risque de paraître trop imposant. Et pour les longues tables rectangulaires, il vaut mieux opter pour une suspension en longueur ou une rangée de trois petites lampes.

Avant de partir magasiner, il faut avoir en tête les grandeurs de la pièce et de la table, la couleur des murs (des murs plus foncés requièrent plus d'éclairage) et la position de la boîte de jonction. Si celle-ci est décentrée, il faudra penser à un luminaire dont la position est ajustable.

 Tendances

 Depuis deux ans, les abat-jour ont fait un retour en force dans le monde du luminaire. Et ils pénètrent jusque dans la salle à manger.

De couleur unie et affichant des lignes épurées, ils laissent toutefois passer moins de lumière qu'un lustre fait d'aluminium ou de verre. «Plusieurs hésitent à acheter un abat-jour en tissu parce que c'est plus difficile à nettoyer», soutient Mme Boulé. C'est avec une gomme à effacer que l'on viendra à bout des taches.

 De son côté, Mme Pelletier-Hébert remarque que les tons de bronze, chrome et de noir obtiennent la faveur populaire ces temps-ci. «L'époque du gris et du stainless froid commence à se tasser pour revenir à des matériaux plus chaleureux», constate-t-elle.

 




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