François Legault a publié un long message sur sa page Facebook samedi matin, quelques heures avant l’imposition du couvre-feu qui entrera en vigueur à 20 h, pour demander aux Québécois de fournir un « effort collectif » pour un mois.

Antoine Trussart Antoine Trussart
La Presse

« C’est aujourd’hui que le couvre-feu entre en vigueur. C’est une décision difficile que j’ai prise pour freiner la propagation du virus », écrit-il.

Il dit avoir voulu imposer ce « traitement-choc » pour protéger les Québécois et « empêcher les rassemblements, même les plus minimes ».

La situation est particulièrement critique dans les hôpitaux où les hospitalisations sont en hausse depuis quelques semaines. « On approche d’un point de bascule où on ne pourra plus soigner que les cas les plus urgents », déplore-t-il.

Le début de la campagne de vaccination peut être porteur d’espoir, selon le premier ministre, mais n’avance pas assez vite pour freiner la contagion.

« Notre bataille achève et comme dans un long marathon, ce sont les derniers kilomètres qui sont les plus durs », conclut-il.

Tout le Québec, sauf les territoires du Nunavik et les Terres-Cries-de-la-Baie-James, se verra imposer une interdiction de circuler de 20 h à 5 h à partir de samedi soir, jusqu’au 8 février.