La Commission scolaire des Navigateurs assure qu’elle n’a jamais manqué de désinfectant, contrairement à ce qu’ont véhiculé certains médias, dimanche. Si les portes de ses écoles de Lévis n’ont pas été rouvertes au personnel, lundi matin, c’est plutôt parce que la mise en place des mesures de sécurité, comme l’installation de panneaux d’acrylique, a nécessité plus de temps que prévu.

Audrey Ruel-Manseau Audrey Ruel-Manseau
La Presse

« Il importe de dire d’emblée que nous n’avons jamais eu de pénurie de désinfectant », a assuré Louise Boisvert, porte-parole de la Commission scolaire des Navigateurs, lundi.

« Il a été décidé de retarder d’une journée le retour du personnel enseignant dans les écoles primaires afin de s’assurer que tout soit en place pour une rentrée sécuritaire dans des conditions optimales », a répondu la commission scolaire, dans un communiqué dans lequel elle détaille les mesures d’hygiène mises en place.

« Lignes placées au sol sur le trottoir, à tous les 2 mètres sur une distance de 25 mètres », « rubans installés pour empêcher l’accès aux modules de jeux », « installation d’une station de désinfection des mains avec mousse assainissante ou solution hydroalcoolique », « surveillant assigné à la station de désinfection », font partie des mesures mises en place.

Par ailleurs, 80 % des élèves du primaire étaient déjà inscrits, lundi, pour un retour en classe le 11 mai.

« Il est possible que des élèves soient relocalisés dans une école secondaire. Il pourrait arriver que tous les enfants ne puissent retrouver l’enseignant qu’ils avaient en quittant le 12 mars en raison des demi-groupes devant être organisés pour respecter les règles de distanciation », a laissé savoir Mme Boisvert.