La mairesse de Montréal a affirmé mercredi matin qu’elle appuyait les demandes de l’industrie de la restauration pour que le gouvernement annonce un mois à l’avance les mesures anti-COVID-19 qui l’affecteront.

Philippe Teisceira-Lessard Philippe Teisceira-Lessard
La Presse

Les propriétaires d’établissements se plaignent fréquemment, depuis le début de la pandémie, que Québec leur demande de fermer ou leur permette d’ouvrir à seulement quelques jours - voire quelques heures - d’avis.

Par la voix de leurs associations, ils ont souligné au gouvernement Legault qu’un restaurant avait besoin de davantage de temps pour stopper ou reprendre ses opérations, notamment en raison de l’inventaire de denrées périssables.

Mercredi, la mairesse Plante s’est rangée derrière eux.

« Je soutiens vraiment l’Association des bars du Québec pour avoir une prévisibilité de 30 jours concernant les fermetures annoncées. On sait que dans le milieu de la restauration, c’est très, très important », a-t-elle dit lors d’une réunion de son comité exécutif.

« On sait que la première vague a été difficile pour tout le monde, mais depuis le mois d’octobre, c’est très difficile pour ce grand secteur de la restauration et de l’hôtellerie », a affirmé Mme Plante. « C’est difficile. C’est difficile de les voir souffrir et chercher de l’aide comme ça. »

La mairesse a souligné que les PME Montréal, le réseau de soutien aux entreprises de la Ville de Montréal, avaient reçu des fonds spécialement pour appuyer ces entreprises.