Afin « d’optimiser le dépistage », le ministère de la Santé et des Services sociaux annonce lundi après-midi que seules les personnes présentant des symptômes de la COVID-19 ou celles ayant eu un contact étroit avec une personne atteinte de la maladie seront désormais considérées prioritaires. « L’accès au dépistage pourrait être refusé à une personne qui ne fait pas partie des clientèles priorisées », écrit le ministère dans un communiqué.

Ariane Lacoursière Ariane Lacoursière
La Presse

Pour les personnes ne faisant pas partie des catégories prioritaires, « il n’est pas considéré nécessaire de passer un test de dépistage, à moins que la santé publique ou un professionnel de la santé ne le recommande », écrit le MSSS, qui précise que cette restriction dans le dépistage est « temporaire et pourra être réévaluée selon l’évolution de la situation ».

Le MSSS dit agir ainsi, car le nombre de cas augmente et qu’il « s’avère essentiel de prioriser les tests de dépistage qui ont une meilleure probabilité de trouver des cas afin de débuter rapidement les enquêtes et la recherche de contacts et ainsi contrôler efficacement les éclosions ».