L’Hôpital général juif commencera à utiliser les tests sérologiques pour identifier les patients et les employés qui ont déjà été infectés par la COVID-19.

Philippe Mercure Philippe Mercure
La Presse

Contrairement aux tests diagnostiques, les tests sérologiques détectent la présence d’anticorps dans le sang et permettent de savoir si une personne a déjà contracté la maladie dans le passé.

« Comme on a des ressources limitées, il faut les utiliser judicieusement », explique le Dr Yves Longtin, chef de l’unité de prévention et contrôle des infections de l’établissement.

Même si on ignore combien de temps dure l’immunité contre la maladie, les employés qui ont les anticorps seront déployés prioritairement en zone chaude, tout en portant évidemment un équipement de protection.

Les tests serviront aussi à mieux séparer les patients à risque de ceux qui ne le sont pas.