(Montréal) Québec a annoncé la semaine dernière que les directions d’écoles pourront ouvrir les portes à ceux qui veulent récupérer des effets personnels « absolument nécessaires ». Or, Montréal et l’Estrie ne pourront ouvrir leurs écoles en en raison de la propagation accrue de la COVID-19.

Marie-Eve Morasse Marie-Eve Morasse
La Presse

Dans une lettre envoyée dimanche aux directions générales des commissions scolaires de ces deux régions, Québec « demande de surseoir à l’opération de récupération des effets personnels et scolaires » vu que les régions de l’Estrie et de Montréal sont « devenues des zones à risque ».

La Commission scolaire de Montréal a avisé les parents dimanche qu’ils ne pourraient retourner chercher certains effets personnels de leurs enfants dans les écoles.

« Toutes les directions d’établissement ont été informées de la suspension des activités de récupération des effets personnels », écrit le directeur général de la CSDM, Robert Gendron.

Dans les autres régions de la province, les directions sont invitées à préparer la récupération des effets personnels « absolument nécessaires » d’ici le 17 avril prochain, en pensant d’abord aux élèves vulnérables et en difficulté d’apprentissage.

« Les équipes-écoles vont se mettre à coordonner tout ça cette semaine. Est-ce qu’il y a des parents qui vont être appelés cette semaine ? Peut-être. On souhaite idéalement que ça se fasse d’ici le 17 avril. Mais il faut voir les contraintes. Tant que la Santé publique nous permet de le coordonner, on va de l’avant », dit le ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge.