Chaque génération a son classique comme Ma folle semaine avec Tess. Un film qui raconte l’été où un enfant devient adolescent. Un pré-coming-of-age.

Émilie Côté Émilie Côté
La Presse

Comme dans L’été de mes 11 ans (My Girl, qui mettait en vedette Macaulay Culkin), le personnage principal de Ma folle semaine avec Tess, le charmant Sam, a 11 ans. Et il s’interroge beaucoup sur la mort et la solitude.

Sa famille séjourne en vacances sur une île néerlandaise magnifique. Au village, Sam croisera Tess, une jeune fille aventureuse dont la mère loue des chalets. Tess partagera un grand secret avec Sam et elle l’entraînera dans une quête…

Sam croisera un vieux grincheux qui cache un cœur tendre (comme la femme aux oiseaux de Central Park dans Maman, j’ai encore raté l’avion).

Il y a plusieurs autres clichés et dénouements prévisibles dans Ma folle semaine avec Tess, mais on tombe immédiatement sous le charme des personnages, dont le père de Sam qui adore fredonner du Joe Dassin.

Les paysages de plages néerlandaises sont magnifiques. Le jeu des acteurs touche en plein dans le mille. Pour un premier long métrage du réalisateur Steven Wouterlook, c’est très réussi.

C’est un film à regarder en famille. Ou encore pour revivre ce moment de sa jeunesse où l’on sait pour la première fois que notre vie sera changée à jamais.

Difficile de ne pas être remué par la scène où Sam, chagriné, étreint son père sans rien avoir à expliquer. Il est encore un enfant, mais il vit une épreuve d’adolescent…

IMAGE FOURNIE PAR AZFILMS

L’affiche de Ma folle semaine avec Tess

Ma folle semaine avec Tess a pris l’affiche à Montréal après avoir été présenté en ouverture du Festival international du film pour enfants de Montréal.

Comédie dramatique familiale, Ma folle semaine avec Tess, de Steven Wouterlood, avec Josephine Arendsen, Sonny Coops van Utteren, Julian Ras, 1h24

★★★½

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