(Toronto) La cinéaste canadienne Stella Meghie réalisera un film biographique très attendu sur la regrettée interprète Whitney Houston.

Victoria Ahearn
La Presse canadienne

La scénariste-réalisatrice ayant grandi à Oshawa, en Ontario, a fait état du projet de film I Wanna Dance With Somebody sur ses comptes officiels de médias sociaux.

Elle a relayé divers articles sur la confirmation de sa contribution à la réalisation du film et a noté que la date de sortie est fixée pour l’Action de grâce 2022.

Le compte Facebook de Whitney Houston indique que la division TriStar Pictures de Sony a remporté les enchères pour acquérir les droits du long métrage.

Il affirme également que le scénariste-producteur Anthony McCarten, quatre fois nommé aux Oscars, écrira le scénario, et que le producteur de disques Clive Davis et la succession de Whitney Houston sont impliqués dans le projet.

Anthony McCarten avait travaillé sur Bohemian Rhapsody, le récent long métrage sur le groupe de rock britannique Queen et le chanteur Freddie Mercury.

Des informations circulaient sur I Wanna Dance with Somebody depuis quelques mois.

On ignore qui tiendra le rôle de la grande interprète morte en 2012, qui a vendu plus de 200 millions de disques au cours de sa carrière avec des succès tels que I Will Always Love You et How Will I Know.

PHOTO MATT SAYLES, ARCHIVES ASSOCIATED PRESS

Whitney Houston, en 2009.

Les films précédents de Stella Meghie, originaire de Toronto, comprennent Jean of the JonesesEverything, EverythingThe Weekend et The Photograph, sorti en février.

Le mois dernier, elle a été invitée à devenir membre de l’Académie des arts et des sciences du cinéma, qui organise les Oscars.

Avant de plonger dans le cinéma, elle avait œuvré dans les relations publiques du milieu de la mode.

Stella Meghie a écrit, réalisé et coproduit The Photograph, un drame romantique mettant en vedette Issa Rae et Lakeith Stanfield.

Dans une entrevue pour la sortie du film, Stella Meghie avait déclaré à La Presse canadienne qu’il était très rare de voir sur les écrans un film soutenu par des studios hollywoodiens racontant une histoire d’amour de personnages noirs comme celle de The Photograph, et qu’elle espérait que son film puisse ouvrir des portes.

« J’adore ces films, je veux en voir plus », avait dit la cinéaste, qui réside maintenant à Los Angeles. « Il est important que cela fonctionne bien afin d’envoyer un message à l’industrie que ces films seront populaires et évocateurs pour le public. »