• Accueil > 
  • Cinéma 
  • > Liam Neeson admet avoir déjà voulu tuer un «bâtard noir» 
Source ID:33e3008f43d03692ac08c1a82123cfad; App Source:StoryBuilder

Liam Neeson admet avoir déjà voulu tuer un «bâtard noir»

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Agence France-Presse
Londres

L'acteur britannique Liam Neeson a confié au journal The Independent avoir été traversé par l'envie de «tuer» un Noir pour venger un viol dont une personne de son entourage avait été victime, une pensée qu'il assure profondément regretter aujourd'hui.

L'acteur de 66 ans s'est livré au quotidien en ligne dans le cadre d'une entrevue réalisée à New York pour la promotion de Cold Pursuit, où il incarne un père qui décide de venger le meurtre de son fils par un cartel de la drogue.

Alors que Liam Neeson aborde les ressorts psychologiques du film, et la colère inhérente à la perte d'un proche, il change de ton, soudainement, pour évoquer son propre vécu, selon le récit de l'entretien publié par The Independent.

«Je vais vous raconter une histoire vraie», dit-il. Rentrant de l'étranger, Liam Neeson découvre qu'une de ses proches a été victime d'un viol. «J'ai demandé : savait-elle qui a fait ça ? Non. De quelle couleur ils étaient ? Elle a répondu que c'était une personne noire».

Alors, «j'ai honte de le dire, j'ai parcouru les rues avec une matraque, en espérant être approché par quelqu'un. J'ai fait ça pendant peut-être une semaine, en espérant qu'un "bâtard noir" sortirait d'un pub pour me chercher noise. Comme ça j'aurais pu...», poursuit-il, avant de s'interrompre un instant et d'ajouter : «Le tuer».

«C'est horrible, horrible, quand j'y repense, d'avoir fait ça», assure la star de The Schindler's List, Gangs of New York ou la série Taken, où il incarne un père justicier. La vengeance ne «mène qu'à plus de vengeance, à plus de meurtres».

L'acteur n'en est pas à sa première entrevue-choc. L'an passé, il avait estimé à la télévision irlandaise qu'il y avait «un peu une chasse aux sorcières» à Hollywood après les nombreuses accusations de harcèlement et agressions sexuelles formulées dans le sillage de l'affaire Weinstein.  

«On fait tous du profilage racial. C'est horrible à admettre mais on le fait tous. Je sais que moi je le fais», avait-il également déclaré au Guardian en 2014 au moment de la promotion de Non-Stop.




À découvrir sur LaPresse.ca

la boite: 1977421:box; tpl: 300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires : Cinéma

Tous les plus populaires de la section Cinéma
sur Lapresse.ca
»

Autres contenus populaires

La liste:-1:liste; la boite:219:box; tpl:html.tpl:file
image title
Fermer