Les hybrides ont pourtant un sérieux talon d'Achille: les batteries. En effet, les batteries NiMH (nickel métal-hydrure) utilisées par les véhicules hybrides contiennent de l'oxyhydroxyde de nickel, de l'hydroxyde de potassium, du lanthane, du vanadium, du titane et du zirconium, tous néfastes pour la santé et l'environnement.

Jean-François Guay COLLABORATION SPéCIALE

Les hybrides ont pourtant un sérieux talon d'Achille: les batteries. En effet, les batteries NiMH (nickel métal-hydrure) utilisées par les véhicules hybrides contiennent de l'oxyhydroxyde de nickel, de l'hydroxyde de potassium, du lanthane, du vanadium, du titane et du zirconium, tous néfastes pour la santé et l'environnement.

L'exposition au nickel peut donc causer le cancer du poumon. S'il entre en contact avec l'eau, l'hydroxyde de potassium est un irritant pour la peau, les yeux, les voies respiratoires, et le système digestif.

Le recyclage de ces matières dangereuses est important. Actuellement, il n'existe pas de centre de recyclage efficace et peu coûteux pour les batteries NiMH comme il en existe pour les batteries traditionnelles au plomb.