M. Palmer, arrivé au volant de son engin «le taxi solaire» en compagnie de la secrétaire d'État allemande à l'Environnement Astrid Klug, a indiqué pouvoir rouler 100 kilomètres par jour grâce aux panneaux solaires d'une surface totale de 6 mètres carré qui recouvrent la voiture, conçus par la société allemande Q Cells.

AGENCE FRANCE-PRESSE

M. Palmer, arrivé au volant de son engin «le taxi solaire» en compagnie de la secrétaire d'État allemande à l'Environnement Astrid Klug, a indiqué pouvoir rouler 100 kilomètres par jour grâce aux panneaux solaires d'une surface totale de 6 mètres carré qui recouvrent la voiture, conçus par la société allemande Q Cells.

Pour rouler plus longtemps, «il suffit de la brancher pour recharger les batteries», a dit à l'AFP l'aventurier suisse, en expliquant que l'électricité ainsi pompée à travers le monde serait compensée par celle produite en Suisse par une centrale solaire.

«Louis Palmer endosse une importante fonction d'ambassadeur: il montre qu'il existe des alternatives viables aux modes de déplacement qui dominent les pays industrialisés», a commenté Mme Klug.

«Les transports doivent cesser de n'être qu'une partie du problème du réchauffement climatique, et devenir une partie de la solution», a-t-elle ajouté.

M. Palmer, 35 ans, a prévu de traverser 50 pays en 16 mois. Parti mardi dernier de Lucerne (Suisse), il doit après Berlin mettre le cap sur Prague.