Le rouage intégral de la Subaru est légendaire. Cette Outback Wilderness se bat, dans sa catégorie, contre des VUS comme le Ford Bronco Sport, le Jeep Cherokee Trailhawk et le Toyota RAV4 Trail TRD, des noms aussi bien établis.

Éric LeFrançois
Éric LeFrançois Collaboration spéciale

Ford Bronco Sport

Prix : à partir de 32 299 $

PHOTO FOURNIE PAR FORD

Ford Bronco Sport

Bien qu’il dérive techniquement de l’Escape, le Bronco Sport a une personnalité bien à lui. Outre sa physionomie d’aventurier, cet utilitaire propose certaines avancées amusantes, comme un ouvre-bouteille intégré dans l’ourlet intérieur de son hayon. Par rapport à la Wilderness, le Bronco Sport se démène davantage pour contenir ses mouvements de caisse, se révèle plus bruyant et consomme légèrement plus d’essence. En outre, ses sièges (à l’avant) s’avèrent trop étroits et trop peu confortables face à sa rivale japonaise.

Jeep Cherokee Trailhawk

Prix : à partir de 31 117 $

PHOTO FOURNIE PAR FCA US LLC, STELLANTIS

Jeep Cherokee Trailhawk

En tout-terrain, la Wilderness de Subaru ne peut répéter les mêmes prouesses que le Cherokee Trailhawk (à partir de 37 993 $). Impossible. Toutefois, il y a un prix à payer pour cela. Le Jeep procure un agrément de conduite inférieur à celui de la Subaru sur la route en raison d’une direction imprécise et d’une suspension plus permissive. Le V6 de 3,2 L du Trailhawk offre un rendement plus silencieux, mais consomme davantage. La présentation intérieure commence à dater aussi, mais en matière de connectivité, le Jeep se trouve toujours loin devant la Subaru.

Toyota RAV4 Trail TRD

Prix : à partir de 30 949 $

PHOTO FOURNIE PAR TOYOTA

Toyota RAV4 Trail TRD

De tous les rivaux présentés ici, le RAV4 Trail TRD (42 910 $) est, de loin, le plus économique à la pompe. Il est aussi celui qui propose la garde au sol la moins élevée. Face à la Wilderness, le RAV4 peine à tirer son épingle du jeu, peu importe le terrain sur lequel il évolue. Hors route, la Subaru se révèle plus efficace, tandis que sur les voies publiques, elle est plus confortable, plus silencieuse et dynamiquement plus agréable.

L’avis des propriétaires

Comme le bon vin

Je suis propriétaire d’une Outback de sixième génération modèle Limited XT 2020 commandée en août 2019 et livrée en octobre 2019. L’attente en valait la peine ! Il s’agit de notre troisième Outback. Nous sommes très satisfaits de plusieurs caractéristiques du véhicule. L’excellent niveau de confort répond à nos attentes […] Tout en profitant d’une garde au sol impressionnante, l’accès au véhicule est beaucoup plus facile que pour un VUS intermédiaire, ce qui est un point important pour nous. La traction intégrale symétrique à prise constante de Subaru nous permet une conduite sécuritaire, peu importe le type de route ou de conditions météorologiques rencontrés. Si nos deux Outback précédentes étaient équipées du H6 de 3,6 L, celle-ci est munie du turbo de 2,4 L qui nous fournit la même puissance que l’ancien moteur six cylindres, mais avec une meilleure économie d’essence. C’est la première fois que notre Outback est équipée du système d’aide à la conduite EyeSight. Nous apprécions particulièrement le régulateur de vitesse adaptatif lorsque nous circulons sur l’autoroute. Partir en voyage ne pose aucun souci quant aux bagages grâce à l’espace cargo de 2144 L.

– François P.

Pratique, mais…

Je possède une Subaru Outback 2020 avec un moteur 2,5 L. Une voiture spacieuse et pratique. Pour moi, ça s’arrête là. Un confort moyen. Des commandes tactiles et un système EyeSight qui tombent sur les nerfs, sans compter le nombre de fois que l’écran central devient noir. Quant au démarrage à distance, c’est un gadget qui fonctionne une fois sur deux. Ne payez pas pour ça. Côté moteur, les accélérations sont anémiques. J’ai l’impression d’avoir un tracteur entre les mains. Ensuite, elle roule bien. Côté consommation, notre moyenne est de 9,6 L/100 km. Trop pour un quatre-cylindres.

– Yves G.

Un bon compromis

J’ai possédé une Outback Limited 2.5L 2015 pendant quatre ans et j’ai adoré ce véhicule, à mi-chemin entre un camion et une voiture. Hauteur idéale, très confortable, traction intégrale légendaire, puissance limitée du quatre-cylindres, mais j’étais quand même satisfait avec une faible consommation d’essence (8 L/100 km), aucune consommation d’huile. J’aurais aimé un peu plus d’insonorisation. Les chances sont fortes que j’en rachète une autre…

– Paul D.

On rempile une seconde fois

Je possède une Subaru Outback tourisme 2020 en location avec 22 000 km au compteur. C’est ma deuxième Outback. J’ai 66 ans, je demeure à la campagne et mes activités sont le ski en hiver et le golf les trois autres saisons. Je pratique ces sports presque tous les jours. Voilà pour l’introduction et voilà pourquoi j’ai choisi l’Outback. Sur la route au quotidien, cette auto se comporte et se conduit comme un charme, peu importe les conditions atmosphériques. Ce véhicule est rigide, solide et ses quatre roues motrices nous donnent un sentiment de sécurité très surprenant. J’aime aussi le système EyeSight et ses aides à la conduite. Le rapport qualité/prix et la valeur de revente font en sorte que je rachèterai ce véhicule à la fin du bail de location. [...]. C’est vrai qu’on entend le bruit du moteur jumelé avec la transmission CVT, et comme tout n’est pas parfait, j’ai des petits problèmes de connectivité.

– Harold L.