Le constructeur japonais Mazda a jeté les bases, la semaine dernière, de son plan d’électrification qui se fera parallèlement à une percée dans les segments de luxe.

Charles René
Charles René La Presse

Sans entrer réellement dans les détails de cette stratégie renouvelée, la marque précise qu’entre 2022 et 2025, cinq modèles hybrides et cinq autres modèles enfichables feront leur entrée, alors que trois créations purement électriques arriveront chez ses concessionnaires. On vise à ce que, d’ici 2030, toute la gamme puisse, à différents degrés, s’appuyer sur un moteur électrique pour se mouvoir.

Comme on l’a préalablement annoncé, Mazda fera usage de composants Toyota dans ses groupes hybrides, ce qui diminuera les coûts tout en permettant de profiter de l’expertise du géant nippon en la matière.

En plus de la mise à profit dès 2025 d’une plateforme électrique consacrée, le constructeur a l’intention d’utiliser une nouvelle plateforme modulaire qui permettra le positionnement des motorisations à l’avant de manière transversale pour les véhicules compacts de la famille et longitudinale pour les modèles plus imposants.

Cette flexibilité permettra à Mazda de nourrir les ambitions de luxe du constructeur sur une plateforme à propulsion. Notons que le constructeur planche toujours sur son six-cylindres en ligne pour appuyer cette incursion ciblant les marques de luxe.

Chose certaine, grâce à sa stature moins imposante que celle de bien des acteurs de l’industrie qui lui confère une plus grande agilité dans l’application de ses stratégies, il sera fort intéressant de voir comment Mazda appliquera ces promesses. L’ordre établi pourrait bien être secoué.