Mercedes-Benz a levé le voile la semaine dernière sur un tout nouveau multisegment compact qui donnera la première salve de son ambitieux programme électrique qui fera naître huit modèles électriques d’ici 2022.

Charles René Charles René
La Presse

L’EQA, qui se situe entre un Mazda CX-30 et un Mazda CX-5 en ce qui concerne ses dimensions, deviendra la porte d’entrée de la gamme EQ, soit celle des multisegments/VUS électriques de la marque à l’étoile. Mercedes-Benz Canada nous a affirmé qu’elle étudiait la possibilité de l’offrir sur notre marché.

PHOTO FOURNIE PAR MERCEDES-BENZ

Vue de l'intérieur de l'EQA

Sur l’aspect technique de la chose, sa livrée européenne sera d’abord introduite en version à traction de 188 ch (140 kW). Son autonomie, tirée d’une batterie de 66,5 kWh, se chiffre à 486 km selon le protocole de mesure européen NEDC qui est nettement plus optimiste que le nôtre. Mercedes-Benz offrira également plus tard une livrée à rouage intégral dont les deux moteurs produiront 268 ch au total. L’EQA est compatible avec des bornes de recharge rapide pouvant atteindre les 100 kW, ce qui permet, selon Mercedes, de faire passer la charge de 10 à 80 % en 30 min.

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L' EQA est essentiellement un GLA doté d’une motorisation électrique.

Essentiellement un GLA doté d’une motorisation électrique, ce EQA se démarque sur le plan esthétique par sa calandre redessinée et pratiquement scellée. Cela souligne la gestion thermique bien différente d’une motorisation électrique, qui n’exige pas autant de refroidissement qu’un moteur thermique traditionnel. L’ensemble permet de conserver le coefficient de traînée tout de même compétitif du GLA, soit 0,28 cx.

Rien de révolutionnaire, somme toute, sur papier, mais si ce EQA traverse l’Atlantique avec un prix de départ plutôt concurrentiel, l’attrait de la marque et son format pourraient lui assurer une bonne popularité.