Le moteur loge désormais – sous un bel écrin de verre – en position centrale, mais on la reconnaîtrait entre mille. Première véritable révolution d’un modèle apparu en 1953, la huitième génération de la Corvette fait ses débuts canadiens à Montréal où elle prend la pose dans sa forme coupé.

Éric LeFrançois
Éric LeFrançois Collaboration spéciale

Bien qu’il ait changé d’emplacement, le moteur qui l’anime compte toujours huit cylindres. Celui-ci délivre ici 492 chevaux et il y a fort à parier que les motoristes de la marque au nœud papillon veilleront à en extraire encore davantage au fil des évolutions prévues au cahier des charges de ce modèle. Contre toute attente, mais en phase avec la tendance lourde du segment dans lequel elle est inscrite, la Corvette abandonne la boîte manuelle. Pour acheminer puissance et couple aux roues arrière motrices, elle s’en remet exclusivement à une transmission automatique. Celle-ci compte un double embrayage.

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Plus longue (137,2 mm), plus large (55 mm) et plus lourde (30,1 kg), la Corvette compte également sur un empattement supérieur (12,7 mm) qui profite directement aux deux occupants qui prendront place à bord de cet habitacle traversé par une large console centrale parsemée de plusieurs fonctionnalités en direction de celui ou celle qui se trouve aux commandes.

Bien que la Corvette s’annonce comme l’une des vedettes mécaniques du Salon de l’auto, monsieur et madame Tout-le-Monde ne manqueront pas de relever la présence du TrailBlazer, l’autre grande nouveauté du constructeur américain. Chevrolet positionnera au sein de sa gamme ce nouvel utilitaire compact, catégorie montante auprès des consommateurs québécois, entre les actuels Trax et Equinox.

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Chevrolet Equinox

Pour animer ce nouveau modèle, l’acheteur éventuel aura le choix entre deux mécaniques turbocompressées : trois cylindres 1,2 litre et quatre cylindres 1,3 litre. Ce dernier moteur est le seul à offrir, moyennant supplément, un mode d’entraînement à quatre roues motrices.

Buick

À eux seuls, les utilitaires représentent près de 90 % des ventes nord-américaines de Buick. Voilà pourquoi la marque aux trois boucliers y accorde autant d’importance et raffine sa gamme existante. Celle-ci comptera notamment un Encore GX.

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Buick Encore GX

Contre toute attente, il ne s’agit pas d’une déclinaison d’un modèle existant (Encore), mais bien d’un nouveau modèle aux dimensions accrues. Il suffira de soulever le hayon de l’Encore GX pour s’en convaincre. La surface de chargement est largement supérieure à celle de l’Encore « ordinaire ».

GMC

La filiale GMC, quant à elle, accueille la version HD (Heavy Duty) de sa camionnette Sierra.

PHOTO GMC

Le pickup GMC Sierra HD

Plusieurs modèles ont aussi été retouchés. Parmi eux, le VUS Acadia, qui non seulement fait l’objet d’une mise à jour esthétique, mais accueille également pour la première fois sous son capot un quatre cylindres suralimenté de 2 litres en plus de se décliner en version AT4.

Cadillac

Quant à Cadillac, la filiale de luxe du groupe, elle mise sur son nouvel XT6 pour se positionner dans le segment des utilitaires de luxe multiplaces.

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Cadillac CT4

Par ailleurs, Cadillac remet en service – non sans y avoir apporté de multiples améliorations – sa berline ATS qui désormais fait carrière sous le nom de CT4.

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