Chaque lundi, une personnalité nous fait part de ses émissions coups de cœur. Cette semaine, nous avons parlé à Marie-Soleil Dion, qui anime depuis le 3 janvier l’émission scientifique C’est humain, à Télé-Québec. On peut également la voir dans la deuxième saison de Contre-offre, sur Crave, depuis le 11 janvier. La websérie Gazebo, qu’elle a coécrite avec Louis-Olivier Mauffette, est aussi diffusée sur l’Extra de Tout.tv.

Publié le 17 janvier
Samuel Larochelle Collaboration spéciale

Audrey est revenue

PHOTO FOURNIE PAR CLUB ILLICO

Florence Longpré dans la série Audrey est revenue

« J’ai dévoré cette série du Club illico d’un seul coup. C’est une proposition différente qui explore le retour d’une fille après des années de coma. J’ai aimé le thème et les performances des acteurs. On connaît Florence Longpré dans des rôles très verbeux (Ada dans M’entends-tu ? et Gaby Gravel dans Like-moi !), alors c’est agréable de la voir jouer Audrey. Elle a écrit avec Guillaume Lambert des textes vraiment intelligents. Les dialogues sont très drôles et punchés. J’adore ce genre d’humour qui dénote une part de vérité. Les parents interprétés par Denis Bouchard et Josée Deschênes sont touchants, imparfaits et attachants. »

Sur Club illico

The Sex Lives of College Girls

PHOTO TIRÉE D’IMDB

Reneé Rapp, Pauline Chalamet, Alyah Chanelle Scott et Amrit Kaur sont les vedettes de The Sex Lives of College Girls.

« C’est une nouvelle série de la scénariste, productrice et actrice Mindy Kaling, de qui je suis fan. J’avais suivi avec beaucoup d’intérêt et d’enthousiasme The Mindy Project et j’avais bien aimé Never Have I Ever. Cette fois, elle propose The Sex Lives of College Girls et c’est écœurant ! Même si la prémisse semble déjà vue, elle la traite avec humour, des personnages féminins forts et une grande diversité amenée avec nuances. Ses personnages sont riches et très étoffés. La série regorge de situations comiques et vraies. On sent beaucoup sa signature. Sa façon d’écrire est une inspiration pour moi. »

Sur HBO Max et Crave

Je voudrais qu’on m’efface

PHOTO FOURNIE PAR RADIO-CANADA

Malik Gervais-Aubourg (à gauche) incarne le personnage central d’Eddy dans la série Je voudrais qu’on m’efface.

« Cette série est mon gros coup de cœur de l’année ! Ça m’a complètement jetée à terre. J’ai d’ailleurs écrit au réalisateur Eric Piccoli pour lui dire à quel point j’avais été flabergastée par toute cette vérité. Sa réalisation n’est pas polie. Les personnages parlent parfois l’un par-dessus l’autre. On sent un peu d’improvisation dans le jeu et beaucoup de réalisme. Les enfants acteurs sont tellement bons et bien dirigés ! La série montre des gens qu’on voit peu à la télévision. Ce n’est pas sexy, mais très rafraîchissant de les voir à l’écran. Leur histoire est racontée avec beaucoup d’empathie. »

Sur ICI Tou.tv