Personne, de Mathieu Bock-Côté, Chantal Hébert ou Luc Lavoie, n’a voulu prédire l’issue des élections fédérales, outre qu’elles formeront un gouvernement minoritaire. Mais cette conversation avec le trio d’analystes politiques a été l’un des rares véritables bons moments de cette émission écourtée de Tout le monde en parle hier.

Richard Therrien
Le Soleil

C’est à un 110 % politique que se sont prêtés les trois passionnés de politique, avec à chaque bout, Bock-Côté et Lavoie, en désaccord sur une chose : la nécessité de la Loi sur la laïcité de l’État, qui a créé quelques frictions. Pour le reste, tout le monde s’entendait sur le fait qu’Yves-François Blanchet avait fait une campagne exceptionnelle, que Jagmeet Singh avait été bon, et Luc Lavoie a nommé le premier débat à TVA comme un tournant. « L’apparition très nette de François Legault dans la campagne » a joué un grand rôle, a ajouté Bock-Côté. À l’inverse, le trio a souligné l’absence de charisme d’Andrew Scheer et le peu d’intérêt qu’il a suscité au pays, tout comme la mauvaise performance d’Elizabeth May. Si Lavoie pense que Scheer partira s’il est battu, Hébert n’y croit pas. « Si le résultat est serré, je m’attends à ce que personne ne démissionne le soir même », a-t-elle dit.

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