(Cannes) Les selfies dénudés que s’envoient des adolescents sans en mesurer les conséquences ont inspiré cette année des séries du monde entier, selon une étude du cabinet The Wit présentée mercredi au MIPCOM, le marché des programmes TV à Cannes.

Agence France-Presse

La série norvégienne Nudes, diffusée en septembre, raconte les semaines difficiles de trois adolescents dont les vies explosent suite à la diffusion de clichés. Cette série a rejoint sur le site de la chaîne NRK le succès Skam, la série la plus adaptée cette année avec sept versions à travers le monde.

Aux Pays-Bas, De Slet (High school slut en version internationale) en est déjà à sa quatrième saison avec l’histoire d’une jeune fille qui, piégée par des photos, se rebelle et retourne la situation. En Australie, la série The Hunting démonte un réseau de partage de clichés intimes dans un lycée. Les droits de la série ont été achetés en France par W9.

Slash, la plateforme de France Télévisions, va aussi diffuser en 2020 Stalk. Primée au festival de fiction TV de La Rochelle, la série suit le jeune Lucas qui, à son entrée en école d’informatique, se fait humilier lors d’une initiation. Il décide de se venger en piratant la vie intime de ses camarades.