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Au secours de Béatrice: le retour de Sophie Lorain

De gauche à droite: les comédiens Pierre-Luc Brillant,... (PHOTO EDOUARD PLANTE-FRECHETTE, LA PRESSE)

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De gauche à droite: les comédiens Pierre-Luc Brillant, Sophie Lorain, Virginie Ranger-Beauregard et Mikhaïl Ahooja pendant le tournage.

PHOTO EDOUARD PLANTE-FRECHETTE, LA PRESSE

La Presse s'est rendue hier au pavillon Lahaise de l'hôpital Louis-H. Lafontaine, lieu de tournage de la nouvelle série télé Au secours de Béatrice, qui marque le retour au petit écran de Sophie Lorain. La série de 24 épisodes réalisée par Alexis Durand-Brault et Pierre Houle sera diffusée à TVA dès l'automne.

L'urgentologue Béatrice Clément (Sophie Lorain) arpente le couloir de l'hôpital avec un jeune médecin en résidence, Anju Sen (Mikhaïl Ahooja). Elle s'enquiert de l'état de santé de l'une de ses jeunes patientes, sauvée in extremis par son équipe médicale. Mais cette victoire sera de courte durée, puisque Béatrice apprendra «une très mauvaise nouvelle».

Voici en quelques lignes le contenu de la scène tournée jeudi, devant les médias, qui mettra fin au 12e et dernier épisode de l'automne.

Même si l'action se passe dans un hôpital, le réalisateur des 12 premiers épisodes d'Au secours de Béatrice, Alexis Durand-Brault (La galère, La petite reine), est catégorique: «On n'est pas dans Trauma. Au lieu de filmer les patients, moi, je filme Béatrice. On s'intéresse à ce qu'elle vit. Ce n'est pas le même point de vue. C'est plus proche d'une série comme La vie, la vie...»

Souffrant de maux physiques, Béatrice se résignera à consulter un psychologue (Gabriel Arcand).

Au secours de Béatrice fait référence aux échanges du personnage principal avec son thérapeute. «Ces échanges sont au centre de la série, nous dit Sophie Lorain. Des échanges qui révéleront ses failles et ses blessures et qui nous amèneront à explorer les différents aspects de sa vie.» Robert Lalonde jouera le rôle du père de Béatrice, tandis que Linda Sorgini interprétera le rôle de sa tante.

Les autres comédiens sont Gabriel Sabourin, Pierre-Luc Brillant, Marie-France Lambert, Monique Spaziani, Virginie Ranger-Beauregard, Marie Turgeon et Alex Bisping.

Le retour de Sophie

Pour Sophie Lorain, qui produit la série, c'est un retour au petit écran. La dernière fois qu'on l'a vue, c'était dans la série Fortier, il y a 10 ans.

«Ça fait sept ans que je travaille sur ce projet avec l'auteure Francine Tougas, nous dit-elle. La série aurait pu voir le jour avant, mais j'avais d'autres projets.» S'ennuyait-elle du jeu d'acteur? «Je m'ennuyais, point, répond-elle. Je suis très curieuse et j'ai besoin d'apprendre, de jouer plusieurs rôles. J'ai besoin d'évoluer. Je ne veux pas faire la même chose pendant des années.»

Le récit de Béatrice est inspiré du roman de Francine Tougas, Les mardis de Béatrice, paru en 2005. Le personnage central travaillait plutôt dans une agence de publicité. Mais le résultat est le même: une femme arrivée au mitan de sa vie, qui se rend compte qu'elle est malade, qu'elle n'a pas le contrôle de sa vie et qui finit par consulter un psychologue.

Si l'auteure a choisi de situer l'action dans un hôpital plutôt que dans une agence de publicité, c'est parce que «les médecins sont souvent les derniers à accepter une aide psychologique», explique Sophie Lorain. «C'est un peu un détour pour nous montrer à quel point on peut être un cordonnier mal chaussé. C'est une série qui aborde le sujet de la maladie mentale. Mais c'est aussi une série sur la famille.»

Alexis Durand-Brault travaille depuis six ans avec Sophie Lorain. Ils se sont partagé la réalisation de la série La galère pendant cinq ans, puis ils se sont retrouvés pour la réalisation de La petite reine, inspiré du récit de la cycliste Geneviève Jeanson, que Sophie Lorain a écrit avec Catherine Léger. Mais c'est la première fois qu'Alexis dirige sa conjointe.

Alors, comment ça se passe? «Honnêtement, c'est plus facile que je ne le pensais, répond le réalisateur de 40 ans. Elle est ouverte, disponible. Au début, j'avais peur, mais ça se passe vraiment bien. C'est bizarre, parce que je la dirige, c'est vrai, mais c'est aussi la productrice, donc c'est aussi ma boss. Finalement, c'est elle qui a le dernier mot!»




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