(Paris) Laeticia Hallyday, veuve du chanteur français Johnny Hallyday, et les enfants aînés de la vedette, Laura et David, ont mis fin vendredi à la bataille judiciaire qui les opposait depuis deux ans autour de l’héritage du rocker décédé en 2017.

Agence France-Presse

L’avocat de Laeticia Hallyday a annoncé la conclusion d’un « accord définitif » entre la veuve de Johnny et sa fille, Laura Smet, qui avait la première saisi la justice pour contester le testament de son père rédigé aux États-Unis.

Ni Laura Smet ni son avocat Hervé Temime n’ont réagi après cette annonce.

David Hallyday, pour sa part, se « désiste » de toute action en justice après cet accord, a annoncé son avocat, Pierre-Jean Douvier.

« Laeticia a émis le souhait de parvenir à une entente avec les aînés de son mari. Il en va de la paix réclamée par le deuil, comme de la sérénité qui doit habiter chaque famille », a indiqué dans un communiqué Gilles Gauer, avocat de Mme Hallyday.

Aucun détail sur l’accord n’est précisé dans ce communiqué.

Contacté par l’AFP, Gilles Gauer s’est refusé à donner davantage de précisions.

PHOTO BERTRAND GUAY, ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE

Voilà plus de deux ans que David Hallyday et Laura Smet ont engagé une bataille judiciaire contre la veuve de leur père, pour obtenir leur part d’héritage dont ils estiment avoir été privés par le testament de la rockstar.

Voilà plus de deux ans que David Hallyday et Laura Smet ont engagé une bataille judiciaire contre la veuve de leur père, pour obtenir leur part d’héritage dont ils estiment avoir été privés par le testament de la rockstar.

Dans ce testament rédigé aux États-Unis en 2014, il avait légué l’ensemble de sa fortune à sa veuve et à leurs deux filles, Jade et Joy, sans rien laisser à ses aînés qui s’estimaient lésés.

Au printemps 2019, la justice française avait infligé un sérieux revers à Laeticia en faisant de Johnny Hallyday un résident français, ouvrant la voie à un règlement du litige en France alors que la veuve du rocker estimait que la justice américaine était la seule compétente. Elle avait finalement renoncé à faire appel.

Le patrimoine de Johnny Hallyday représenterait plusieurs dizaines de millions d’euros. Il est composé de propriétés (notamment à Saint-Barthélemy où il est enterré, Los Angeles et Marnes-la-Coquette, en région parisienne, où il est décédé), de voitures de luxe, des droits issus de 1160 chansons et des redevances de ses albums, notamment l’album posthume « Mon pays c’est l’amour », écoulé à plus de 1,4 million d’exemplaires.