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Visite critiquée au Swaziland: Eryka Badu se défend

Erykah Badu... (Photo: archives La Presse Canadienne)

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Erykah Badu

Photo: archives La Presse Canadienne

Agence France-Presse
Mbabane

La chanteuse américaine de hip-hop et de soul Erykah Badu s'est défendue mercredi contre les critiques d'un groupe de défense des droits de l'Homme pour avoir chanté Joyeux anniversaire au roi du Swaziland Mswati III, dernier monarque absolu d'Afrique.

La Fondation pour les Droits de l'Homme (HRF), une organisation basée aux États-Unis, qui décrit le roi Mswati III comme un «tyran corrompu», avait déclaré que sa représentation à la fête pour le 46e anniversaire du monarque de ce petit pays d'Afrique australe jeudi dernier était en contradiction avec l'engagement de la chanteuse en faveur des droits de l'Homme.

«Je n'ai pas été payé par le Roi. Je ne savais rien du climat politique», a réagi la chanteuse sur son compte twitter @fatbellybella, suivi par plus d'un million de personnes. «Comment l'aurais-je été? Pourquoi l'aurais-je su?» a-t-elle écrit.

Selon le quotidien d'Etat Swazi Observer, le joaillier américain Jacob Arabo a amené la lauréate des Grammy Award en cadeau d'anniversaire au roi.

«Je n'ai pas été payée du tout, j'étais une invitée surprise. Je leur ai donné moi-même de l'argent. Qu'est-ce qui ne va pas avec vous?», a-t-elle tweeté.

HRF avait demandé une explication à la chanteuse pour sa venue au Swaziland, mais la chanteuse et militante ne s'est pas excusée.

«Tout le monde souriait quand j'ai chanté. Je souriais. Nous avons tous passé un bon moment», a-t-elle encore tweeté.

L'Observer a indiqué que la chanteuse avait donné au roi un billet de 100 $ comme cadeau d'anniversaire et «une pierre spéciale qui, a-t-elle dit, lui élèverait l'âme quand il se sentirait déprimé».

Au Swaziland, toute critique du roi est illégale, et deux journalistes sont actuellement jugés pour avoir critiqué le pouvoir dans leurs articles.

Les opposants à la monarchie appellent à un boycott culturel du pays.

Erykah Badu n'est pas la seule chanteuse à avoir été fustigée par les militants des droits de l'Homme.

L'année dernière, Maria Carey a été critiqué pour avoir chanté devant le président angolais et Jennifer Lopez pour avoir aussi chanté Joyeux anniversaire au président turkmène.




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