(Jérusalem) La célèbre mannequin israélienne Bar Refaeli a été reconnue coupable lundi de fraude fiscale et condamnée à une lourde amende ainsi qu’à neuf mois de travaux d’intérêt général par un tribunal de Tel-Aviv.

Agence France-Presse

Mme Refaeli a plaidé coupable d’avoir fourni de fausses déclarations concernant ses périodes de résidence à l’étranger afin d’éviter des taxes israéliennes.

Elle a été condamnée à 2,5 millions de shekels (990 000 $) d’amende, en plus du remboursement de ses arriérés fiscaux, et à neuf mois de travaux d’intérêt général, selon le compte-rendu du tribunal de première instance de Tel-Aviv.

Les citoyens israéliens résidant à l’étranger ne sont pas obligés de déclarer leurs revenus à l’extérieur du pays. Mais les autorités israéliennes accusent la top-modèle et sa mère d’avoir créé une résidence fictive à l’étranger afin de passer entre les mailles fiscales israéliennes et de payer moins d’impôts.

La mère de la mannequin, Tzipi Refaeli, a de son côté été condamnée à 16 mois de prison, à 2,5 millions de shekels d’amende en plus du paiement de ses arriérés fiscaux.

Les deux femmes avaient plaidé coupables dans le cadre d’accords de négociation de peine.

Cette condamnation clôt une affaire longue de plusieurs années : Bar Refaeli avait été arrêtée pour la première fois en décembre 2015.

La top-modèle, qui avait eu une liaison avec l’acteur Leonardo DiCaprio, avait aussi suscité la controverse en échappant aux deux années de service militaire obligatoires en Israël en épousant un ami de son père, dont elle a divorcé peu de temps après.

Les femmes mariées ou enceintes sont exemptées de service militaire en Israël.

Bar Refaeli est actuellement mariée à l’homme d’affaires israélien Adi Ezra.