Des citoyens de la région de Frontenac qui avaient intenté une poursuite contre un parc éolien pour bruit et nuisance ont vu leur requête rejetée par la Cour supérieure. Dans sa décision rendue aujourd’hui, la juge Marie-France Vincent conclut que les demandeurs n’ont pas démontré que les travaux du promoteur des Éoliennes de l’Érable  leur ont occasionné « des inconvénients anormaux, dépassant le seuil de la tolérance d’une personne raisonnable. »

Hélène Baril Hélène Baril
La Presse

Yvon Bourque et Jean Rivard avaient été autorisés à intenter une action en dommages-intérêts contre les Éoliennes de l’érable pour trouble de voisinage.

Le Parc éolien de l’Érable a été mis en service en 2013 à proximité des villages de Saint-Ferdinand et de Saint-Sophie d’Halifax. Des résidents se sont plaints du bruit, de la poussière et des inconvénients liés à la période de construction du parc éolien, et de la baisse de la valeur de leur maison une fois les 50 éoliennes en activité.

Sept ans plus tard, le tribunal conclut que la présence du parc éolien ne constitue pas un trouble de voisinage et rejette le recours collectif.