Le député Stéphane Bergeron, porte-parole péquiste en matière de sécurité publique, croit que ce n'est pas au gouvernement de payer pour réparer les défaillances constatées à la nouvelle prison de Sorel-Tracy, construite en partenariat public-privé (PPP).

Daniel Renaud LA PRESSE

Hier, La Presse a notamment révélé que les détenus sont capables de briser le loquet des portes blindées des cellules à coups de pied.

Selon M. Bergeron, le consortium privé chargé de la construction devait respecter des devis et des normes du ministère de la Sécurité publique. « C'est au consortium d'assumer la responsabilité des problèmes et les coûts qui vont avec », affirme M. Bergeron.

Un membre du consortium, Pomerleau Construction, nous a renvoyé à son client, la Société québécoise des infrastructures (SQI). Son porte-parole nous a dit que la SQI et le Ministère estiment actuellement les coûts. Selon nos informations, 300 portes devront être renforcées pour respecter les devis.