Le sénateur André Pratte, ancien éditorialiste en chef de La Presse, a annoncé le 10 octobre dernier sa démission, effective lundi.

Janie Gosselin Janie Gosselin
La Presse

Dans sa lettre remise à la gouverneure générale Julie Payette, M. Pratte a signalé que sa démission n’avait rien à voir avec « la campagne qui s’achève » et qu’il avait voulu qu’elle soit effective après la campagne électorale pour ne pas « constituer une distraction ».

«Dans tout cheminement professionnel, il peut venir un temps où l’on constate que l’on n’a pas les aptitudes et la motivation nécessaires pour accomplir la tâche qu’on nous a confiée. Après trois ans et demi au Sénat du Canada, telle est la conclusion à laquelle j’en arrive», écrit M. Pratte.

Le premier ministre sortant Justin Trudeau avait nommé M. Pratte sénateur en 2016.

Il termine sa lettre de démission en souhaitant «la modernisation du Sénat, visant à en faire une chambre plus efficace et moins soumise à la discipline de parti».