(Laval) La police de Laval a arrêté un technicien qui aurait agressé sexuellement des clientes de Vidéotron en se rendant chez elles pour installer des produits ou services dans le cadre de son travail.

Vincent Larouche
Vincent Larouche La Presse

Mohamad Mahdi, un résident de Laval-Ouest âgé de 31 ans, a comparu au palais de justice de Laval en décembre. M. Mahdi est un travailleur autonome dont les services avaient été retenus par R. Télécom, un fournisseur de Instech Télécommunication, laquelle est un fournisseur de Vidéotron, selon ce qu'a expliqué un porte-parole de Québecor.

Le technicien fait face à deux chefs d'accusation d'agression sexuelle et un chef d'accusation de séquestration. Les crimes seraient survenus dans le cadre de son travail chez les deux clientes.

« En commençant les travaux, il aurait profité de l’occasion pour poser des questions intimes et faire des attouchements sexuels », précise la police de Laval dans un communiqué.

Selon l’acte d’accusation, l’accusé serait passé à l’acte à Sainte-Thérèse le 26 juillet et à Laval le 6 septembre. Les enquêteurs ont toutefois des raisons de croire qu’il aurait pu faire d’autres victimes et demandent l’aide du public.

« Toute personne qui aurait été victime de cet homme est invitée à nous contacter afin de déposer une plainte officielle », a déclaré le service de police.

Mohamad Mahdi a été remis en liberté sous conditions et doit revenir à la cour la semaine prochaine.

Pour la suite de l’enquête, la police de Laval collabore avec d’autres corps de police dans le cadre de la structure de gestion des enquêtes sur les crimes en séries, une initiative pilotée par la Sûreté du Québec afin des mettre en commun des ressources à travers le Québec pour retracer des prédateurs récidivistes.

Rectificatif: Dans une version antérieure de ce texte, il était spécifié que l'accusé était un employé de Vidéotron. Or, ses services avaient été plutôt retenus par R. Télécom, un fournisseur de Instech Télécommunication, laquelle est un fournisseur de Vidéotron. Nos excuses.