Le chroniqueur radio-télé Jean Lapierre a été très perturbé par les propos du journaliste Pierre Sormany en septembre dernier, et a même dû prendre des pilules pour dormir.

Mis à jour le 27 juin 2012
Christiane Desjardins LA PRESSE

C'est, entre autres, ce que Jean Lapierre a raconté mardi, dans le cadre du procès civil en diffamation qu'il tient à M. Sormany. Ce dernier, une sommité dans le monde journalistique qui était patron de l'émission Enquête à Radio-Canada, a prétendu à tort, dans un message Facebook, que M. Lapierre donnait des services-conseils en relations publiques à son ami l'entrepreneur Antonio Accurso.

Le message, destiné à une seule personne, a été diffusé par mégarde à des centaines «d'amis». L'affaire s'est retrouvée sur Twitter, et elle vient encore hanter M. Lapierre.

L'avocate de M. Sormany, Julie Chenette, reconnaît qu'il y a eu faute, mais soutient que ce n'était pas intentionnel, et qu'il n'y a donc pas place à des dommages punitifs ou exemplaires.