Un mandat d'arrêt a été lancé contre le comédien Jean-François Harrisson, qui ne s'est pas présenté devant la Cour du Québec, hier, pour le suivi de sa cause en matière de pornographie juvénile.  

Mis à jour le 19 nov. 2010
Christiane Desjardins LA PRESSE

 



Par ailleurs, une nouvelle accusation déposée contre lui, hier, laisse supposer qu'il aurait commencé à s'intéresser à la pornographie juvénile bien avant ce qui était allégué jusqu'à présent.

Cette nouvelle accusation a trait à de l'importation et de l'exportation de pornographie juvénile pendant une période de quatre ans, soit entre le 1er janvier 2004, et le 8 février 2008. Jusqu'à maintenant, les accusations concernaient une période d'un mois en 2008, et la possession de matériel pornographique le 4 février 2009. M. Harrisson avait été arrêté et accusé en mars 2009.

L'ancienne vedette de Vrak-TV, qui a fêté ses 36 ans récemment, a changé d'avocat à deux reprises depuis le début du processus judiciaire. Il a d'abord été représenté par Me Claude F. Archambault, puis Me Marc Alain. Ce dernier a demandé la permission de se retirer du dossier le 18 octobre dernier, parce que son client et lui ne s'entendaient plus. La permission avait été accordée. Questionné au sujet de ses recherches pour trouver un autre avocat, M. Harrisson avait alors répondu qu'il attendait des réponses. Il devait être présent devant le tribunal, hier, mais il brillait par son absence. Des policiers se sont rendus à son domicile, mais ils n'y ont trouvé personne.