Aux quatre coins de la province, en raison de grèves, des milliers d’élèves manqueront un jour de classe mercredi et trois jours de plus la semaine prochaine si des ententes ne sont pas conclues avec le gouvernement d’ici là.

Louise Leduc
Louise Leduc La Presse

Officiellement, la grève de ce mercredi – celle des professionnels de la CSQ comme les psychologues et les orthophonistes, ergothérapeutes, etc. – ne dure que le matin, mais la plupart des centres de services scolaires ont décidé de fermer les écoles toute la journée, sauf certains, comme les Navigateurs, sur la Rive-Sud de Québec.

Idem pour la semaine prochaine : la grève – des employés de soutien, celle-là – commencera à midi le 14 juin et se terminera le 16 juin, aussi à midi.

Annie Charland, présidente du secteur scolaire FEESP-CSN, explique par voie de communiqué que « notre but, c’est d’améliorer les services aux élèves et, pour ce faire, nous devons nous assurer d’avoir davantage de personnel de soutien dans les écoles et les centres. Et ça passe par les salaires ! »

Les employés de soutien en cause sont essentiellement des éducatrices des services de garde, des concierges et des secrétaires d’école.

Nathalie Arguin, présidente de la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP-CSN), indique que les discussions se poursuivent avec le gouvernement. Elle souligne que la question salariale « est un enjeu incontournable ».

Le secteur scolaire regroupe 37 syndicats affiliés à la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP-CSN), représentant 35 000 employés-es de soutien, présents dans 31 centres de services scolaires francophones et deux commissions scolaires anglophones.