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Acte homophobe dans un cégep montréalais

Des inscriptions grossières et homophobes ont été inscrites... (PHOTO TIRÉE DE FACEBOOK)

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Des inscriptions grossières et homophobes ont été inscrites sur les murs du comité lesbiennes, gais, bisexuels, transgenres et queers du cégep.

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Le cégep Marie-Victorin a ouvert une enquête afin de trouver les responsables de graffitis homophobes dans les locaux du comité étudiant LGBTQ.

Vendredi dernier, les membres du comité lesbiennes, gais, bisexuels, transgenres et queers du cégep ont retrouvé leur local vandalisé. Sur les murs, des inscriptions grossières et homophobes : « Fuck les pedales », « Fuck les gay », « PD », « Pute »...

« Mes membres ont été à terre, moi aussi ça m'a choquée. Mais honnêtement, je m'attendais à ce que ça arrive à un moment donné », a expliqué en entrevue Pascale Hénault, responsable du comité LGBTQ du cégep Marie-Victorin.

Pascale Hénault explique qu'elle n'a aucune idée de l'identité du ou des vandales. Mais des incidents homophobes avaient déjà eu lieu dans cet établissement de Montréal-Nord.

« En avril, pour la semaine de la fierté, on avait fait une levée de drapeaux. Les gens étaient invités à écrire des messages dessus, et on avait remarqué quelques messages homophobes, dit-elle. Mais c'était loin d'être aussi gros que ça. »

La direction du cégep de 4000 élèves a demandé à son service de sécurité d'enquêter. Elle tente de savoir si des caméras auraient pu capter la scène.

« La Direction trouve inacceptable l'incident de vandalisme qui s'est produit ce vendredi dans le local du comité LGBT, note une porte-parole du cégep Marie-Victorin, Nathalie Baumgartner. Elle dénonce ces actes de violence et ne tolère en aucun cas ce type de manifestation à l'intérieur de ses murs. »

Le comité LGBTQ entend continuer à « faire des vagues » dans le cégep en organisant des événements. « On est plus déterminés que jamais », a assuré Pascale Hénault.

Selon elle, ces événements rappellent que l'homophobie et la transphobie sont toujours présentes en 2019.

« Chaque fois que j'entends des gens dire que ça n'existe plus, je ris jaune. C'est se voiler le visage sur certaines réalités. Nos membres ont dû faire leur coming out, on a des membres trans qui ne l'ont pas facile, dit-elle. Oui, c'est mieux qu'avant. Mais l'homophobie, la transphobie existent encore. »




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