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Les enseignants attendent le nouveau gouvernement au détour

Au lendemain de l'élection d'un gouvernement caquiste, les promesses du premier... (Patrick Sanfaçon, Archives La Presse)

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Patrick Sanfaçon, Archives La Presse

Au lendemain de l'élection d'un gouvernement caquiste, les promesses du premier ministre élu sont encore fraîches pour les syndicats d'enseignants. Les besoins dans les écoles sont criants et les attentes des enseignants sont élevées.

« François Legault a promis beaucoup, particulièrement aux profs. Il dit qu'il a le coeur a la bonne place : les prochaines années vont nous permettre de savoir s'il a la même biologie que nous ! Il peut soit faire beaucoup plaisir, soit décevoir beaucoup », dit Sylvain Malette, président de la Fédération autonome de l'enseignement (FAE), qui représente 38 000 enseignants.

La Fédération des syndicats de l'enseignement (FSE) identifie pour sa part trois priorités que devrait avoir le nouveau gouvernement en matière d'éducation : revoir la composition de la classe, reconnaître l'autonomie professionnelle des enseignants et augmenter leur rémunération.

Ces priorités ont beau avoir figuré au nombre des engagements de la Coalition avenir Québec, le syndicat se demande maintenant comment les enseignants - dont ses 65 000 membres - seront consultés dans les futures décisions gouvernementales.

« On a tellement souffert des coupures, on sait ce qu'on veut. Maintenant, comment vont-ils travailler avec nous ? Comment pourra-t-on rapidement venir mettre un peu de baume sur les plaies des enseignants ? », demande la présidente de la FSE, Josée Scalabrini.

La FAE appelle aussi le nouveau gouvernement à reconnaître les professeurs comme les « experts de la pédagogie », notamment en rouvrant la Loi sur l'instruction publique pour y enchâsser ce principe.

« On attend [le nouveau gouvernement] au détour. Il faudra que les gestes suivent la parole, parce qu'il y a beaucoup d'attentes dans le milieu. La profession est à bout de souffle, on le voit avec la pénurie de personnel. Il ne faut pas seulement un discours de valorisation de la profession enseignante, il faut qu'il y ait des gestes concrets qui soient posés », dit Sylvain Malette, président de la Fédération autonome de l'enseignement (FAE).




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