La CLASSE fait école en Ontario

Le coporte-parole de la CLASSE, Gabriel Nadeau-Dubois, sera... (Archives, Le Soleil)

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Le coporte-parole de la CLASSE, Gabriel Nadeau-Dubois, sera à l'Université d'Ottawa, jeudi, pour parler du succès du mouvement étudiant québécois. «La principale clé du succès au Québec est exportable. Parce que c'est notre mode d'organisation.»

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Conflit étudiant

Le gouvernement de Jean Charest a décidé d'augmenter les droits de scolarité de 1625 dollars en cinq ans, une hausse décriée par des dizaines de milliers d'étudiants. »

(OTTAWA) Gabriel Nadeau-Dubois et des dirigeants de la CLASSE se rendront en Ontario au cours des deux prochaines semaines afin de décrire leur combat contre la hausse des droits de scolarité au Québec.

M. Nadeau-Dubois prendra la parole jeudi à l'Université d'Ottawa. Deux autres dirigeants de la CLASSE, ainsi que des représentants d'associations étudiantes de cégeps, se relaieront au cours de cette tournée qui s'arrêtera dans 10 villes ontariennes.

La division ontarienne de la Fédération canadienne des étudiantes et étudiants (FCEE), qui organise la tournée, estime que les étudiants de cette province ont beaucoup à apprendre de leurs confrères québécois. La porte-parole Sarah Jayne King souligne que ses membres ont essuyé une hausse de 71% des droits de scolarité depuis 2006.

Or, les étudiants ontariens payaient déjà les droits les plus élevés au Canada. C'est pourquoi, selon Mme King, plusieurs sont «inspirés» par le conflit étudiant au Québec.

«Les étudiants se tournent vers le Québec, où les droits de scolarité sont les plus faibles au Canada, et où les étudiants mènent un combat acharné devant la hausse salée», explique-t-elle.

M. Nadeau-Dubois et ses confrères décriront leur expérience comme militants étudiants. Ils expliqueront en outre comment ils ont réussi à créer une mobilisation aussi importante que celle qui a eu lieu au printemps.

«Beaucoup voient le cas québécois comme un exemple de mobilisation qui a fonctionné et qui a permis de rallier une grande part de la population. On voit que c'est inspirant pour énormément de gens. Et, évidemment, on peut leur donner un coup de main s'ils souhaitent faire de la mobilisation dans leur province.»

Le «printemps érable» a été suivi de très près au Canada anglais. Des leaders étudiants québécois ont été invités à y prononcer des allocutions. Des syndicats ont acheminé des dons et du soutien logistique à la mobilisation au Québec.




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