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Les parcs SeaWorld n'élèveront plus d'orques en captivité

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«Les orques dont nous nous occupons actuellement seront les derniers à Seaworld», a affirmé SeaWorld, qui détient sept de ces énormes cétacés à Orlando, cinq à San Antonio et onze à San Diego.

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Agence France-Presse
Miami

Les parcs d'attraction SeaWorld ont annoncé jeudi la fin de l'élevage d'orques en captivité, vivement critiqué par les défenseurs des animaux.

Les visiteurs pourront néanmoins continuer à observer ces majestueux mammifères jusqu'à la disparition de la génération actuelle, a précisé le groupe américain dans un communiqué.

«Les orques dont nous nous occupons actuellement seront les derniers à Seaworld», a affirmé SeaWorld, qui détient sept de ces énormes cétacés à Orlando, cinq à San Antonio et onze à San Diego.

Ces animaux âgés de 1 à 51 ans, dont une des femelles est actuellement enceinte, sont une attraction touristique majeure, mais de nombreuses associations déplorent le fait qu'ils vivent dans des bassins trop petits, ne reçoivent pas l'alimentation qui leur convient ou participent à des spectacles pour divertir le public.

«Nous n'avons plus prélevé d'orques dans leur environnement naturel depuis près de 40 ans. Nous décidons d'aller plus loin et de cesser l'élevage à compter d'aujourd'hui», a expliqué le groupe.

Seaworld a par ailleurs promis de donner 50 millions de dollars sur cinq ans pour le sauvetage et la réinsertion des animaux marins et pour financer une campagne de sensibilisation avec la société protectrice des animaux The Humane Society of the United States.

Cette association, ainsi que le groupe People for the ethical treatment of animals (Peta), ont salué la décision de SeaWorld.

Aucun nouveau parc Seaworld à travers le monde ne pourra accueillir d'orques, a précisé l'entreprise.

A compter de l'année prochaine à San Diego et de 2019 en Floride et au Texas, les mastodontes noir et blanc seront désormais présentés au public d'une manière «nouvelle, inspirante et naturelle» et cesseront d'être mis en scène dans des pirouettes et autres performances devant le public.

SeaWorld avait essuyé un scandale en 2010 avec Tilikum, une orque qui avait tué sa dresseuse en plein spectacle à Orlando. L'animal en question est toujours pensionnaire du parc mais désormais gravement malade en raison d'une infection bactérienne.

En 2013, la diffusion du documentaire «Blackfish» relatant ce drame avait alimenté le débat sur les dangers de la vie en captivité pour les orques. Seaworld avait dénoncé un film «s'appuyant sur des militants des droits des animaux se faisant passer pour des scientifiques».

«SeaWorld a introduit plus de 400 millions de visiteurs aux orques, et nous sommes fiers d'avoir contribué à ce que les humains comprennent ces animaux», s'est défendu le président de Seaworld, Joel Manby.

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