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Hôtel William Gray: l'hôtel montréalais

L'hôtel William Gray ne lésine pas sur les... (Photo Martin Chamberland, La Presse)

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L'hôtel William Gray ne lésine pas sur les efforts dès que l'on met les pieds dans le chic établissement.

Photo Martin Chamberland, La Presse

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Il y a de ces hôtels luxueux sans âme dont le décor et le design sont si froids et aseptisés qu'ils donnent l'impression d'être dans n'importe quelle grande ville du monde. Et il y en a d'autres qui, au contraire, nous plongent, grâce à de petits détails, dans l'ambiance du lieu où l'on se trouve. Le William Gray, résultat de l'aménagement de deux édifices historiques du Vieux-Montréal, fait partie de la deuxième catégorie.

Des murs en pierres, des photos des différentes stations de métro de la métropole, la présence du café Olimpico - dont la «maison mère» est une institution du Mile End -, ainsi que les grandes fenêtres qui permettent d'avoir la vue tantôt sur le fleuve, tantôt sur le Marché Bonsecours ou encore sur les différents toits des immeubles du Vieux-Montréal. C'est dans ce décor montréalais que le William Gray, un hôtel boutique qui a élu domicile dans la rue Saint-Vincent il y a environ six mois, accueille ses clients.

Et comme on n'a jamais une deuxième chance de faire une bonne première impression, l'hôtel ne lésine pas sur les efforts dès que l'on met les pieds dans le chic établissement. Premier arrêt: la réception. Le service est efficace, souriant et courtois. On vous interroge sur vos plans pour la soirée et on n'hésite pas à vous suggérer des endroits pour aller casser la croûte.

Avant de monter à la chambre, le Living Room attire l'attention. À la fois bar à cocktails, salon de détente ou encore lieu de travail, l'endroit décoré avec goût donne envie de s'y attarder. Au centre, une grande table éclairée avec de petites lampes peut accueillir les travailleurs et leur ordinateur portable.

Le foyer et les fauteuils installés de chaque côté invitent pour leur part à la lecture. Plus loin, on trouvera un sofa et des tables basses pour ceux qui veulent siroter leur verre. La pièce est surplombée d'une baie vitrée d'où entre la lumière naturelle. Nous sommes loin ici du hall d'hôtel impersonnel...

Après avoir profité du Living Room, vient maintenant le temps d'aller déposer sa valise. Décorées avec goût, sans chichi, les chambres sont douillettes et lumineuses. Les plus chanceux auront une vue sur le fleuve. Les chambres dont les fenêtres donnent sur le Vieux-Montréal et ses édifices ont également du charme.

Dans le cas qui nous concerne, le gros fauteuil jaune situé près de la fenêtre s'est avéré un excellent compagnon pour la lecture. Le lit confortable et la couette toute chaude ont été fort appréciés lors de notre passage. Il faisait bon admirer le paysage hivernal... de l'intérieur. D'ailleurs, au moment de notre visite, le système de chauffage avait peine à compenser les -15°C qu'il faisait à l'extérieur. Un peu plus de chaleur aurait été apprécié.

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L'hôtel William Gray ne lésine pas sur les efforts dès que l'on met les pieds dans le chic établissement.

Photo Martin Chamberland, La Presse

Heureusement, le jet d'eau chaude de la spacieuse douche a contribué à notre confort. Au petit matin, la machine à expresso installée dans la chambre permet de profiter du moment et de savourer son premier café de la journée en pyjama. Quand la faim nous tenaille, il est possible d'aller déjeuner au Maggie Oaks, le restaurant de l'hôtel. Du déjeuner continental à l'omelette, en passant par l'assiette de fruits, il y en a pour tous les goûts. Les amateurs de viennoiseries pourront aller commander un deuxième café accompagné d'un biscotti ou d'un beignet au café Olimpico. De quoi commencer la journée du bon pied.

Notre verdict

Prix pour une nuitée: 258,23 $ (taxes incluses) pour la chambre de base

Location: Situé dans le Vieux-Montréal.

Les services sur place: WiFi gratuit, service de restaurant, gym, spa

Recommandé pour quel type de clientèle? Les couples et les gens d'affaires.

On aime: Le fait que l'hôtel ait été construit dans l'ancienne maison Edward-William-Gray (1773) et qu'il incorpore également la maison Cherrier, située tout juste à côté. La situation géographique représente aussi un atout important, tout comme le design.

On aime moins: Le fait qu'il n'y ait pas de petit-déjeuner inclus dans le prix compte tenu du coût assez élevé des chambres.

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