Recherche Voyage

Parc régionaux: unis dans leurs différences

Dans le parc régional de la Montagne du...

Agrandir

Dans le parc régional de la Montagne du Diable, les efforts déployés pour gravir la Paroi de l'Aube sont bien résompensés lorsqu'on en atteint le sommet.

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Il existe autant de modèles de parcs régionaux qu'il existe de parcs. Le parc régional Michel-Chartrand, par exemple, est en plein coeur de Longueuil, tandis qu'au parc régional du Massif-du-Sud, on peut marcher pendant des kilomètres sans rencontrer âme qui vive.

Le refuge Lauzon-Vanier.... (PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE) - image 1.0

Agrandir

Le refuge Lauzon-Vanier.

PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE

La vue au sommet de la Paroie de... (PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE) - image 1.1

Agrandir

La vue au sommet de la Paroie de l'Aube et son refuge au parc regional de la montagne du Diable.

PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE

Si les parcs nationaux sont regroupés sous l'égide de la SEPAQ et relèvent du gouvernement du Québec, les parcs régionaux sont le fait d'initiatives locales. « Un parc régional est un territoire à vocation récréative dominante, établi sur des terres du domaine public ou des terres privées », définit le ministère des Affaires municipales et de l'Occupation du territoire (MAMOT).

Il n'existe pas « d'appellation contrôlée » de ce que doit être un parc régional, note le porte-parole du MAMOT. Toutefois, ceux qui sont créés en partie sur des territoires publics doivent transmettre une résolution au Ministère, qui recense 21 parcs régionaux « où le gouvernement ou l'un de ses ministères est présent. »

Dans les Hautes-Laurentides, le parc régional Montagne du Diable est ainsi né de l'initiative de gens qui avaient à coeur ce territoire bien précis.

« Pour nous, c'est venu des citoyens. Beaucoup de gens étaient impliqués avec les Amis de la montagne depuis des années, des bénévoles. La municipalité de Ferme-Neuve était partenaire depuis le début, elle était convaincue », dit Christian Parent, directeur général de la Montagne du Diable.

C'est au terme d'efforts acharnés qui ont duré plus de quatre ans qu'est officiellement né le parc régional.

« Il y a beaucoup d'organismes qui n'en reviennent pas de la façon dont ça s'est fait. On a investi plus de 2 millions de dollars. Pour un organisme sans but lucratif, c'est beaucoup», explique M. Parent.

C'est en allant chercher l'argent dans « plusieurs programmes de développement municipal et régional », mais aussi avec des dons privés que le parc a pu accroître son offre. Dans le parc, les dons se traduisent dans les noms des refuges ou encore du bâtiment d'accueil.

Sentiment d'appartenance et rayonnement

Initiatives locales, clientèle locale ? L'équation n'est pas toujours vraie. «On cherche à développer un sentiment d'appartenance au parc, souvent, notre clientèle est très régionale», dit pour sa part David Lapointe, porte-parole de l'Association des parcs régionaux du Québec, qui regroupe 44 parcs.

Au parc de la Montagne du Diable, une récente étude a montré que plus de 70 % de la clientèle provenait de l'extérieur de la MRC Antoine-Labelle. Récemment, des groupes d'Européens sont venus. « Les gens de la région en profitent », rappelle néanmoins le directeur général Christian Parent.

Chose certaine, une très bonne partie de ces parcs appartient à tous les Québécois. « C'est l'ensemble du territoire public. C'est à vous et moi », conclut David Lapointe.

Partager

À découvrir sur LaPresse.ca

publicité

publicité

Les plus populaires : Voyage

Tous les plus populaires de la section Voyage
sur Lapresse.ca
»

publicité

Destinations

Asie Europe Afrique Amérique latine Océanie États-unis Canada Québec

publicité

Autres contenus populaires

image title
Fermer