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Surf: la plus longue vague artificielle du monde déferle au Pays de Galles

Contrairement aux piscines à vagues, qui nécessitent des... (PHOTO OLI SCARFF, AFP)

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Contrairement aux piscines à vagues, qui nécessitent des réservoirs, Wavegarden est une lagune à l'air libre et toute sa machinerie est sous l'eau.

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Agence France-Presse
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Le surf parc de Snowdonia, qui se targue de générer la vague artificielle la plus longue du monde sur son lagon de 300 mètres, ouvre samedi au Pays de Galles.

C'est le premier centre de la compagnie espagnole Wavegarden à ouvrir ses portes au grand public. Un prototype existe depuis deux ans au Pays Basque espagnol, près de Saint-Sébastien, mais est réservé aux professionnels.

Un autre «Wavegarden» doit ouvrir l'année prochaine aux États-Unis, à Austin, dans le Texas. D'autres centres à vagues artificielles existent à travers le monde, notamment à Dubaï et aux îles Canaries. Mais le concept imaginé il y a une quinzaine d'années par l'ingénieur et surfeur espagnol Jose Manuel Odriozola se veut différent.

Contrairement aux piscines à vagues, qui nécessitent des réservoirs, Wavegarden est une lagune à l'air libre et toute sa machinerie est sous l'eau. C'est la raison pour laquelle le bassin peut se fondre dans le paysage, comme c'est le cas à Conwy Valley dans le nord du Pays de Galles, au pied des montagnes de Snowdonia.

Dans ce bassin long de 300 mètres et grand comme six terrains de football, une pale crée deux vagues déferlant à une fréquence d'une par minute.

Les vagues, mesurant entre 70 cm et 2 mètres, promettent jusqu'à vingt secondes de surf ininterrompu. Elles accueilleront jusqu'à 36 surfeurs en même temps, pour un prix d'entrée à partir de 19 livres (27 euros).

Le projet, installé sur le site d'une ancienne usine, a nécessité un investissement de 12 millions de livres. Le parc espère accueillir 75 000 visiteurs par an.

«Les vagues sont fantastiques. Toutes les minutes, vous avez la même vague régulière, c'est un moyen formidable pour apprendre et pour progresser. C'est une excellente nouvelle pour le monde du surf», a expliqué à l'AFP Jo Dennison, multiple championne de surf de Grande-Bretagne.

Le surf a été présélectionné en juin pour faire partie du programme des Jeux Olympiques d'été de Tokyo-2020. Les épreuves auraient lieu justement sur un plan d'eau artificiel comme celui qui ouvre ses portes au pays de Galles et qui permet de surfer toute l'année, dans n'importe quel endroit du monde.

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