• Accueil > 
  • Techno > 
  • Internet 
  • > Arrêté pour avoir provoqué une crise d'épilepsie avec un tweet 

Arrêté pour avoir provoqué une crise d'épilepsie avec un tweet

Les autorités américaines ont interpellé un homme soupçonné d'avoir provoqué la... (PHOTO ARCHIVES AP)

Agrandir

PHOTO ARCHIVES AP

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Agence France-Presse
NEW YORK

Les autorités américaines ont interpellé un homme soupçonné d'avoir provoqué la crise d'épilepsie d'un journaliste en lui envoyant un message sur Twitter avec une lumière stroboscopique pour le punir de ses critiques visant Donald Trump.

Le 15 décembre, le journaliste de Newsweek Kurt Eichenwald était à son domicile de Dallas lorsqu'il a ouvert un message reçu sur son compte Twitter par un internaute s'identifiant sous le pseudonyme «@jew-goldstein».

Pour le conseil de Kurt Eichenwald, Steven Liberman, cité par le New York Times, ce serait la première fois qu'un message sur un réseau social est conçu pour causer un dommage physique au destinataire et pas seulement psychologique.

«Tu mérites une crise pour tes messages», disait l'internaute, sur fond de lumière stroboscopique. Cette lumière est connue pour déclencher des crises chez certains épiléptiques et c'est précisément la réaction qu'elle a provoqué sur Kurt Eichenwald.

Selon son avocat, cité par le New York Times, les suites de la crise ont handicapé le journaliste durant plusieurs jours, notamment pour parler ou se servir de sa main gauche.

Selon l'enquête, l'agresseur faisait référence aux critiques formulés par Kurt Eichenwald contre Donald Trump, ont indiqué des médias américains.

Le ministère de la Justice a indiqué vendredi avoir interpellé un suspect, John Rivello, dont l'ordinateur a mis en évidence des messages faisant référence à ce tweet ainsi que des recherches sur l'épilepsie.

Kurt Eichenwald avait, à plusieurs reprises, évoqué publiquement sa condition d'épileptique.

Le suspect doit être présenté  à un juge en vue de son inculpation pour cyberharcèlement avec l'intention de tuer ou de porter une atteinte physique, un chef d'accusation qui peut lui valoir jusqu'à dix ans de prison.

Depuis son compte Twitter, qui compte plus de 318 000 abonnés, le journaliste a remercié vendredi les autorités et indiqué que plus de 40 personnes lui avaient envoyé des messages avec une lumière stroboscopique depuis l'incident.




publicité

publicité

Les plus populaires : Techno

Tous les plus populaires de la section Techno
sur Lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer