L'Impact veut rebondir après sa dégelée à New York

L'Impact a été dominé 25-5 au chapitre des... (Photo Julio Cortez, AP)

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L'Impact a été dominé 25-5 au chapitre des tirs dans la défaite de 4-0 face aux Red Bulls de New York, samedi dernier.

Photo Julio Cortez, AP

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Alexis Bélanger-Champagne
La Presse Canadienne

La dégelée de 4-0 encaissée samedi dernier face aux Red Bulls de New York représente le point le plus bas dans une saison en dents de scie pour l'Impact de Montréal.

Rien n'a fonctionné dans ce match pour la troupe de Mauro Biello, mais ça ne veut pas dire qu'il faut simplement oublier cette performance.

«Vous devez analyser le match pour trouver des solutions, a rappelé l'entraîneur adjoint Jason Di Tullio, mercredi. D'un autre côté, vous voulez l'oublier pour retrouver un état d'esprit positif avant la rencontre suivante. Nous avons commencé à travailler là-dessus avec deux entraînements intenses avec beaucoup de petites compétitions.»

Biello a parfois levé le ton et utilisé un langage coloré pendant l'entraînement de mercredi, ce qui est plutôt rare dans son cas.

«C'est bien. Les gars ne sont pas contents et il faut travailler fort, a mentionné l'arrière latéral Daniel Lovitz. C'est ce qu'il faut faire si nous voulons nous améliorer.»

Lovitz a déclaré qu'il n'avait jamais participé à un match comme celui de samedi dans sa carrière. L'Impact (6-8-6) a alors été dominé 25-5 au chapitre des tirs et 69-31 au niveau du pourcentage de la possession du ballon.

«J'espère que c'est impossible de faire pire! Nous devons maintenant commencer à remonter la pente», a noté l'Américain âgé de 25 ans.

Ayant un peu plus de vécu dans le monde du soccer professionnel, le défenseur central Laurent Ciman était en mesure de mettre les choses en perspectives.

«Je pense que ça arrive une fois par saison de se faire dominer totalement dans un match, a dit le Belge âgé de 31 ans. Ce fut le cas (samedi). Il n'y a pas vraiment de positif et il est temps de se taire et d'écouter les entraîneurs. Tactiquement et physiquement, il faut travailler. Nous n'étions pas prêts face aux Red Bulls et nous avons tous vu le résultat.»

Devant l'adversité, samedi, Lovitz a remarqué que la communication avait fait défaut entre les joueurs, ce qui n'a pas aidé l'équipe à rester vaillante et à serrer les coudes.

«Quand les choses ne fonctionnent pas, vous vous concentrez sur votre jeu et vous parlez moins, a expliqué Di Tullio. C'est à nous de créer un environnement positif qui encourage la communication. Nous avons fait des exercices pour la favoriser (mercredi).»

«Nous devons être meilleurs dans tous les aspects du jeu, a ajouté Lovitz. Offensivement, nous avons créé des occasions face aux Red Bulls et la dynamique aurait pu changer si nous en avions profité. Nous devons avoir confiance et jouer avec l'instinct du tueur dans le dernier tiers.

«Et défensivement, si nous regardons les buts que nous avons accordés, c'est très facile de voir ce que nous n'avons pas bien fait. Ce n'est pas sorcier. Nous devons nous concentrer et bien remplir nos responsabilités.»

L'Impact a perdu ses deux derniers matchs et a glissé au 10e rang de l'Association Est. Le Bleu-blanc-noir se retrouve à huit points du Crew de Columbus et du dernier rang donnant accès aux séries, avec trois matchs de plus à jouer.

La formation montréalaise tentera de gagner un peu de terrain samedi, quand l'Orlando City SC sera de passage au stade Saputo.




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