Le gratin du soccer réuni au mariage de Lionel Messi

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La robe de la mariée, blanche, décoletée avec une longue traîne de dentelle, créée par la Catalane Rosa Clara, qui a conçu celle de la Reine d'Espagne et habille les stars, était attendue avec impatience.

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Paula Bustamante
Agence France-Presse
ROSARIO

Après dix ans de vie commune, Lionel Messi a épousé Antonella Roccuzzo son amour de jeunesse et mère de leurs deux enfants. Shakira, concerts de cumbia et amis du Barça, mariage festif à Rosario.

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Tous les deux natifs de Rosario, Lionel Messi, 30 ans, et Antonella Roccuzzo, 29 ans, se sont connus en 1996, mais leur liaison n'a commencé que dix ans plus tard.

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Les nouveaux époux se sont présentés, radieux, devant la presse qui piaffait d'impatience devant l'hôtel où se déroulait le mariage. Ils se sont embrassés sous les crépitements des flashes des photographes, elle avec une longue robe blanche, lui en costume gris foncé.

Outre les 157 journalistes accrédités, de nombreux curieux se pressaient aux abords de l'hôtel Pullman City Center, espérant photographier Shakira ou quelques célébrités du football, parmi les 260 invités.

Tous les deux natifs de Rosario, Lionel Messi, 30 ans, et Antonella Roccuzzo, 29 ans, se sont connus en 1996, mais leur liaison n'a commencé que dix ans plus tard.

Thiago, 4 ans, et Mateo, un an et demi, étaient aux aux premières loges, Lionel et Antonella se diront «oui, je le veux», dans un salon de l'hôtel Pullman City Center de Rosario, qui accueillera cérémonie civile et noce.

Il n'y a pas eu de cérémonie religieuse. Pourtant, Messi est catholique et arbore un tatouage du Christ sur l'épaule droite.

Les anonymes du Barça

Même les petites mains du club, masseurs, préparateurs physiques et responsables de la logistique, ont participé à la fête. En revanche, le quintuple Ballon d'or n'a pas invité les patrons du FC Barcelone, ni les anciens entraîneurs Pep Guardiola ou Luis Enrique, ni son ancien sélectionneur et rival dans le coeur des Argentins, Diego Maradona.

D'anciens coéquipiers en club, comme Cesc Fabregas, Samuel Eto'o, ou de sélection, Angel Di Maria, Ezequiel Lavezzi ou Sergio Agüero, étaient au rendez-vous.

Cinq témoins, trois pour Messi, deux pour Antonella, étaient les frères et soeurs des mariés.

Le complexe hôtel-casino choisi pour le mariage était sous haute sécurité vendredi soir car il situé tout près d'un quartier chaud et pauvre, Las Flores, base de Los Monos, un groupe de trafiquants de drogue qui sème la terreur à Rosario.

Messi adore la cumbia

Shakira, invitée en tant qu'épouse de Gérard Piqué, coéquipier de Messi au Barça, devait interpréter quelques chansons. Mais les grands animateurs de la fête étaient des groupes de cumbia argentin et uruguayens, dont les tubes font vibrer l'Amérique latine. Parmi eux, la chanteuse argentine Karina, fiancée de Sergio Agüero, et le groupe Marama, que Luis Suarez a contribué à lancer.

«S'il y a quelque chose qu'il adore, c'est la cumbia», assure un des amis du marié, Franco Lentini, qui le connait depuis le «temps où il n'était pas encore Messi».

«Shakira est une amie et la femme de son grand ami Piqué, mais la musique de Léo, c'est la cumbia d'ici», pas la cumbia colombienne, confirme une amie d'Antonella.

La robe de la mariée, blanche, décoletée avec une longue traîne de dentelle, créée par la Catalane Rosa Clara, qui a conçu celle de la Reine d'Espagne et habille les stars, était attendue avec impatience.

Les invités de prestige se sont succédé sur le tapis rouge, pour parader devant les photographes et caméras de télévision qui couvraient l'évènement pour des médias du monde entier.

De mercredi à vendredi, une douzaine de jets privés venus d'Europe ont atterri à Rosrio. Les derniers arrivés, les Brésiliens Neymar et Dani Alves, sont venus deux heures seulement avant le mariage.

Dans le quartier Las Heras, où a grandi Messi, c'est la fête, même sans carton d'invitation. «Nous sommes tous heureux, qu'il fête ça comme il le mérite, c'est un exemple d'humanité, même si quand il joue au football, il semble venir d'une autre planète», plaisante Lisandro Urteaga, un artiste qui peint sur un mur un portrait géant de Messi.




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