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L'Impact espère un gain pour arrêter les comparaisons avec 2013

Ignacio Piatti... (Photo Bernard Brault, archives La Presse)

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Ignacio Piatti

Photo Bernard Brault, archives La Presse

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Bill Beacon
La Presse Canadienne

Les comparaisons avec 2013 sont de plus en plus difficiles à nier du côté de l'Impact de Montréal.

Cette année-là, la formation montréalaise trônait en tête avec un dossier de 10-4-4 le 19 juin, avant de glisser au cinquième rang et de se rabattre sur un bris d'égalité pour obtenir l'avantage sur le Fire de Chicago et participer aux éliminatoires. Et sa participation au tournoi de fin de saison avait été de courte de durée, alors que l'Impact avait été éliminé dès le premier tour en vertu d'une défaite de 3-0 contre le Dynamo de Houston.

Cette fois-ci, l'Impact a amorcé la campagne parmi les prétendants aux grands honneurs, mais après une bonne première moitié de saison, les hommes de Mauro Biello sont en chute libre avec une seule victoire à leurs huit derniers matchs (1-5-2). L'Impact a un dossier de 0-3-1 à ses quatre dernières rencontres à domicile et a été dominé 11-3 au chapitre des buts marqués au cours de cette séquence.

Une autre défaite contre les Earthquakes de San Jose (7-9-13), mercredi au stade Saputo, et l'Impact (9-10-11) pourrait se retrouver en danger dans la course aux séries.

«L'ambiance dans l'équipe est complètement différente qu'en 2013», a déclaré Hassoun Camara, un des quelques joueurs qui ont vécu 2013 et qui sont toujours avec l'Impact, en plus du capitaine Patrice Bernier, du milieu de terrain Calum Mallace, du gardien Evan Bush et du défenseur Wandrille Lefèvre. Le milieu de terrain Hernan Bernardello en était à son premier séjour avec l'équipe, tandis qu'Andrés Romero n'a toujours pas joué cette saison en raison d'une blessure à un genou.

Camara soutient que l'équipe de 2013 avait l'impression d'avoir déjà perdu le match dans sa tête avant d'arriver sur le terrain, tandis que l'édition actuelle demeure optimiste malgré les résultats décevants.

«Nous devons apprendre de nos erreurs et ne pas les répéter une fois en éliminatoires, a-t-il dit. Ça commence mercredi, quand nous devrons démontrer nos ambitions de nous qualifier. Après ça, tout est possible.»

L'Impact occupe le cinquième rang dans l'Est avec quatre matchs à jouer, un point devant le D.C. United et deux points devant le Revolution de la Nouvelle-Angleterre. Les six premières formations participeront aux éliminatoires.

Camara refuse toutefois de céder à la panique.

«Nous voulons nous qualifier et nous sommes motivés. Oui, nous avons perdu notre dernier match (1-0 contre les Red Bulls au New Jersey), mais nous avons joué un bon match. Oui, nous connaissons une séquence difficile, mais nous avons la qualité pour atteindre les éliminatoires et prouver à tout le monde que nous ne sommes pas morts. Nous avons déjà offert des surprises à nos partisans et c'est ce que nous voulons faire à nouveau.»

Si les problèmes en défensive sont apparents, l'offensive est aussi coincée au neutre. L'Impact a marqué seulement six buts à ses huit derniers matchs et n'a pas inscrit plus d'un but dans une rencontre à ses 10 dernières sorties, soit depuis une victoire de 5-1 contre l'Union de Philadelphie le 23 juillet.

Contre les Red Bulls, Ignacio Piatti a obtenu une chance en or à la septième minute, mais il a raté la cible. Didier Drogba est aussi en panne.

«Si Didier et Nacho (Piatti) ne marquent pas, c'est aux autres d'essayer de contribuer», a mentionné le défenseur latéral Ambroise Oyongo.

Ce ne sera pas nécessairement facile face aux Earthquakes. S'ils représentent la pire offensive de la MLS avec 28 buts en 30 matchs, ils ont aussi la deuxième meilleure défensive du circuit avec seulement 32 buts contre.

L'objectif de l'Impact selon Biello sera de contrôler le jeu, d'obtenir la victoire et de rebâtir la confiance.

«Nous connaissons la situation dans laquelle nous sommes et où nous nous positionnons au classement», a dit Biello, qui est bien au courant de la nervosité et de la frustration chez les partisans.

«C'est normal que les partisans soient inquiets, a-t-il ajouté. Mais nous ne contrôlons pas leurs émotions.

«Une victoire aiderait beaucoup.»

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