L'Impact veut éviter un raz-de-marée au Costa Rica

L'Impact, dont Ignacio Piatti, doit continuer à attaquer... (PHOTO BERNARD BRAULT, ARCHIVES LA PRESSE)

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L'Impact, dont Ignacio Piatti, doit continuer à attaquer - et non à se défendre - en match retour de la demi-finale de la Ligue des champions, mardi, contre Pablo Gabas ety Alajuelense.

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Les joueurs de l'Impact prendront leurs quartiers costaricains, ce soir, avec quelques lignes directrices à l'esprit. La première? Ne pas oublier le déroulement de leur match aller contre Alajuelense, surtout la première mi-temps, sans toutefois se reposer sur le coussin obtenu lors de cette victoire de 2-0. Car depuis ce fameux 18 mars, Frank Klopas ne cesse de marteler combien il est difficile de défendre une telle avance. Contre un adversaire qui axe sa communication des derniers jours sur une remontada («remontée»), la moindre erreur pourrait déboucher sur un raz-de-marée des «Manudos».

«Ce match, il faut le jouer comme si c'était 0-0 et le gagner, tout simplement, a résumé Laurent Ciman. Il faut vraiment le démarrer avec une concentration optimale et ne pas tomber dans le piège de se dire: «On a une avance et on va jouer dans un fauteuil.» Ils vont nous prendre à la gorge dès le début et ce sera à nous de rester concentrés.»

Le défenseur belge et ses coéquipiers sont donc bien conscients du scénario qui les attend, mardi, en demi-finale retour de la Ligue des champions. Alajuelense, qui n'a jamais vraiment inquiété Evan Bush, à l'aller, sera obligé de faire le jeu et, au fil des minutes, de prendre des risques. Toutefois, on n'a nullement l'intention, chez l'Impact, d'adopter une posture ultra-défensive.

Ce serait même la pire chose à faire, selon l'entraîneur montréalais. «On ne peut pas jouer comme ça. Si tu ne fais que défendre dans ton camp, cela peut devenir un jeu dangereux. Tu ne veux pas commettre d'erreurs proches de ton but. On sait qu'il y aura des moments difficiles, mais même si on encaisse un but, on devra rester concentrés, solidaires et se dire que l'on peut, nous aussi, marquer.»

Si l'Impact parvenait à inscrire un but, Alajuelense devrait alors battre Bush à quatre reprises pour obtenir sa qualification. Mais peu importe la physionomie des 90 minutes, Klopas n'a aucun doute sur les ressources mentales de son groupe. «On a assez d'expérience dans nos rangs avec des joueurs qui ont déjà joué ce type de match. Ce n'est pas comme s'ils disputaient une rencontre difficile pour la première fois. On connaît l'enjeu et on sait qu'Alajuelense est une bonne équipe qui va pousser.»

Tout le monde est là

Les derniers entraînements ont permis à Klopas de récupérer plusieurs soldats d'importance. Dilly Duka et Andrés Romero feront bel et bien le voyage après avoir tous les deux connu quelques ennuis à une cuisse.

Ciman, retenu par la sélection belge pendant une dizaine de jours, a également retrouvé ses coéquipiers, hier. Et Bush, absent contre Orlando au Stade olympique, a lui-même balayé les derniers doutes sur son état de santé. «C'était davantage une précaution qu'autre chose, la semaine dernière, a-t-il précisé. Je serai prêt à jouer, mardi, et cela m'enthousiasme.»

Il reste maintenant à suivre la condition de Marco Donadel, qui a observé un programme plutôt allégé au cours de la semaine.

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