Michael Phelps entre en scène pour son dernier acte

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Michael Phelps a porté le drapeau américain lors de la cérémonie d'ouverture.

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Pierre GALY
Agence France-Presse
RIO DE JANEIRO

La légende américaine aux 22 médailles dont 18 en or, Michael Phelps, l'athlète le plus médaillé des JO, replonge dimanche dans le bassin olympique avec le relais 4x100 m, pour marquer encore un peu plus l'histoire de son sport lors de ses cinquièmes et ultimes Jeux.

Une autre vedette hégémonique des bassins, sa compatriote Katie Ledecky, se mettra elle aussi à l'eau en quête de l'or sur 400 m libre, au cours d'une deuxième journée où pas moins de 14 titres olympiques seront décernés, notamment en cyclisme sur route dames.

Il était déjà là en 2000 à Sydney. Seize ans plus tard, Michael Phelps, 31 ans, est toujours présent, animé par la même motivation. Le « kid de Baltimore » avait certes mis un terme à sa carrière à l'issue des Jeux de Londres en 2012. Mais confronté au vide de l'après-carrière, il a replongé en 2014, toujours avec son entraîneur Bob Bowman qui le suit depuis ses débuts.

Mais à l'issue des Jeux de Rio, Phelps l'a promis, il ne goûtera plus au chlore olympique: « Mon corps est fatigué, c'est ma dernière grande compétition », a-t-il assuré il y a deux semaines.

Pour son premier défi à Rio-2016 sur le relais 4x100 m, Phelps - qui devrait être dispensé des séries dans la matinée - et ses partenaires auront pour principaux adversaires les Australiens et les Français, invaincus depuis leur sacre aux JO de Londres, mais moins impressionnants qu'il y a quatre ans.

À Rio, les Français tablent pour autant sur Florent Manaudou, absent du groupe lors des JO de 2012 mais qui, depuis, a brillamment pris part à tous les titres internationaux des Français.

Ces derniers ont remporté toutes les finales à enjeu sur lesquelles ils se sont présentés: aux Mondiaux grand bassin en 2015 et 2013, aux Mondiaux petit bassin en 2014 et aux Euros (grand bassin) en 2014 et 2016.

Encore des records ?

Le relais 4x100 m clôturera une soirée où quatre finales seront disputées, dont celle du 100 m brasse promise au Britannique Adam Peaty, qui a marqué son territoire en battant le record du monde dès les séries samedi.

L'autre attraction sera l'Américaine Katie Ledecky, championne olympique du 800 m en 2012, et qui entame sur 400 m libre sa quête vers un triplé en individuel (200, 400 m, 800 m). Sans oublier les relais !

D'autres records tomberont-ils après la première soirée très prolifique samedi ? Outre Adam Peaty, la Hongroise Katinka Hosszu a pulvérisé (de plus de 2 secondes) la meilleure marque sur 400 m 4 nages établie en 2012 par la Chinoise Ye Shiwen, source de nombreux soupçons.

En fin de soirée, les Australiennes, autour de Cate Campbell, ont amélioré la meilleure marque mondiale sur le relais 4x100 m.

Cette journée inaugurale fut également celle des premières. Le premier des 306 titres olympiques est revenu à l'Américaine Virginia Thrasher dans l'épreuve de la carabine à 10 m. En tir à 10 m (pistolet) Hoang Xuan Vinh a lui offert la première médaille d'or de son histoire au Vietnam.

Un sacre qui a fait exulter son pays: « Cette victoire vient de l'esprit de courage et de la détermination de l'athlète, de ses entraîneurs et des investissements faits avant les Jeux olympiques », s'est réjoui le ministre des Sports, Nguyen Ngoc Thien, alors que les réseaux sociaux s'enflammaient d'autant plus que la Chine, pays rival qui dispute au Vietnam des zones en mer de Chine méridionale, n'a placé son représentant Pan Wei que sur la 3e marche du podium.

Mais il y eut également quelques couacs. Les spectateurs ont été contraints de patienter sur des centaines de mètres avant de pouvoir pénétrer dans le Parc olympique, ou sur la plage de Copacabana pour les épreuves de volleyball de plage.

Les nerfs des organisateurs ont également été mis à rude épreuve par une... balle qui a traversé la paroi en matière plastique du centre de presse des épreuves d'équitation, sur le site de Deodoro (nord), situé dans une zone militaire.

La balle (perdue ?), de petit calibre, a traversé la paroi par le toit. Elle a été récupérée par les organisateurs.

Un membre du comité organisateur a exclu que le projectile puisse provenir du site de tir, situé à moins de deux kilomètres et où se tenaient des compétitions olympiques.

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