Pour Radulov, les joueurs doivent travailler avec «ardeur et énergie»

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À ses 49 premiers matchs, Alexander Radulov a récolté 12 buts et 39 points. Lors des 20 qui ont suivi, il s'est contenté de trois buts et de six mentions d'aide.

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Michel Lamarche
La Presse Canadienne

Alexander Radulov a rencontré les journalistes pendant un peu moins de dix minutes vendredi midi au Complexe sportif Bell de Brossard, mais ses propos auraient pu se résumer en 20 secondes et une phrase.

Enlisé dans un creux de vague depuis les 20 derniers matchs, Radulov a répété maintes et maintes fois qu'il fallait persévérer pour obtenir le déblocage tant souhaité. Ce message s'adressait autant à lui-même qu'au reste de ses coéquipiers qui, eux aussi, peinent à trouver le fond du filet.

«C'est difficile pour nous et pour moi aussi. Il s'agit de travailler avec ardeur et oublier les dernières parties. Demain, ce sera un nouveau match et il est important pour nous. Je sais que l'équipe a besoin de nous, et nous allons devoir nous ressaisir et jouer avec énergie. Il ne faut pas penser à essayer de réaliser de beaux jeux, il faut se rendre dans l'enclave et marquer des buts qui ne sont pas nécessairement jolis, peu importe la manière. Nous devons batailler et travailler fort.»

Après un début de saison éclatant qui en a fait l'un des favoris du public montréalais, Radulov produit à un rythme nettement inférieur depuis le début de février.

Au fil de ses 49 premiers matchs, le Russe de 30 ans avait récolté 12 buts et 39 points. Lors des 20 qui ont suivi, il a dû se contenter de trois buts et six mentions d'aide. De plus, quatre de ses neuf points ont été inscrits le 27 février contre les Devils du New Jersey, une rencontre lors de laquelle il a enregistré son dernier but.

Peut-être ne s'agit-il que d'une coïncidence, cette baisse de régime a commencé à partir du moment où Radulov a entamé son 50e match de la saison. Or, lors des quatre dernières saisons dans la KHL, Radulov n'a jamais joué plus que 53 rencontres, incluant une campagne de 34 matchs. Et entre 2008 et 2012, lors de son premier séjour dans la KHL, Radulov avait disputé 52, 54, 54 et 50 parties respectivement.

De plus, Radulov n'a disputé que neuf rencontres avec les Predators de Nashville lors de son bref retour dans la LNH en 2012.

«Ce n'est pas une question de fatigue, a affirmé Radulov. C'est difficile de toujours jouer avec le même niveau d'intensité, et parfois, les choses ne tournent pas en votre faveur. Il faut batailler pour l'équipe, pour la victoire et éventuellement, nous en retirerons des dividendes.»

Lors de son point de presse, Claude Julien s'est attardé sur le récent rendement de Radulov et du capitaine Max Pacioretty, qui cherchera samedi, contre les Sénateurs d'Ottawa, à mettre fin à une léthargie de cinq matchs sans un seul point.

À ses dix derniers matchs, Pacioretty a obtenu deux buts - le même soir contre les Oilers d'Edmonton, dont son deuxième dans un filet désert - et autant de mentions d'aide. En guise de comparaison, il avait amassé six buts et six passes lors de la séquence de dix rencontres qui avait précédé.

«Ce sont deux joueurs très importants au sein de notre équipe, a noté Julien. Ce sont des joueurs qui veulent gagner, qui veulent le bien de l'équipe. On a vu ces deux joueurs-là rendre de fiers services. Au moment où l'on se parle, ils ne connaissent peut-être pas leurs meilleurs moments. Il s'agit tranquillement d'avancer un pas à la fois, de faire les bonnes petites choses, et de demeurer positif. Ces gars-là ont les bonnes intentions et comme entraîneur, c'est tout ce dont j'ai besoin.»




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