Équipe Europe garde le moral

«On ne peut pas se laisser décourager, a... (Photo Dan Hamilton, USA Today Sports)

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«On ne peut pas se laisser décourager, a estimé le capitaine d'Équipe Europe, Anze Kopitar (à gauche). On a le dos au mur, on doit gagner deux matchs. On doit jouer avec confiance. On n'a aucune raison d'être nerveux.»

Photo Dan Hamilton, USA Today Sports

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(Toronto) Battre le Canada une fois représente un défi en soi. Le faire deux fois de suite relève pratiquement de l'utopie.

C'est le défi qui se présente devant cette résiliente Équipe Europe, ce soir, dans le deuxième match de la finale de la Coupe du monde. Avec une victoire, le Canada remporterait le tournoi.

Les joueurs du Canada estiment assez unanimement avoir disputé leur pire match du tournoi mardi, dans le premier duel de la finale. Et les joueurs de l'Europe, eux, croient avoir livré leur meilleure performance.

Le problème, c'est que le Canada l'a emporté 3-1. Après avoir été chauffés au deuxième vingt, les hommes de Mike Babcock ont même été capables de souffler un peu en troisième période, quand ils ont pris une avance de deux buts.

«On a joué notre meilleur match du tournoi, mais on est arrivés à court. On ne peut pas se laisser décourager, a estimé le capitaine des Européens, Anze Kopitar. On a le dos au mur, on doit gagner deux matchs. On doit jouer avec confiance. On n'a aucune raison d'être nerveux.»

«Même si on a perdu le premier match de la finale contre la meilleure équipe du tournoi, on a eu des occasions de créer l'égalité. On essaiera de ne pas trop changer et de causer une surprise», a ajouté un autre vétéran de l'équipe, Marian Hossa.

Ralph Krueger a indiqué avoir isolé 74 séquences du dernier match où il estimait que son équipe pouvait s'améliorer. L'entraîneur-chef n'est pas entré dans les détails, mais on devine qu'il y avait une séquence ou deux en avantage numérique. Ses hommes ont tiré une seule fois sur Carey Price en quatre minutes d'avantage numérique, mardi.

«Ça serait bien de marquer un but en avantage numérique, a fait valoir l'attaquant Mats Zuccarello. On va essayer d'avoir des tirs, faire des jeux simples et on verra où ça nous mènera. Il ne faut pas trop réfléchir.

«Mais ce qui nous a permis de nous rendre ici, c'est notre jeu d'équipe à 5 contre 5 et en désavantage numérique, et le travail de notre gardien.»

Au beau fixe

Aucun changement n'est attendu dans le camp canadien, ce qui signifie que l'attaquant Claude Giroux et le défenseur Jake Muzzin devraient être laissés de côté.

Le Canada cherchera évidemment à poursuivre sa tendance de bons débuts de matchs. Depuis le début du tournoi, les unifoliés ont marqué 11 buts en première période, et en ont accordé un seul. Même après une première période brouillonne mardi, ils menaient 2-0.

«Les Canadiens ne sont pas souvent en arrière aux tirs au but comme ils l'ont été après deux périodes mardi, a rappelé l'attaquant français Pierre-Édouard Bellemare. Je suis sûr qu'ils vont revenir plus forts.»

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